chez odette

"Chez Odette, on se félicite du chant en français et on est infiniment reconnaissant du service de qualité rendu par cette vieille maison qui célèbre la chanson française: la SACEM." Terrain Hostile.

samedi 20 juillet 2013

Vachettes d’été 2013



« Enfin un truc sympa à lire, à la plage ! » : Marie-Laure Hubert-Nasser

L’infographiste du CG

Ca y est, ils l’ont ressorti, le festivalier, avec sa tête de chevreuil (trop petite) si caractéristique. Et sa guitare en bandoulière. Il a pas pris une ride, le gonze, depuis l’an dernier. Il est là avec sa guitare en bandoulière, ses cornes en tire-bouchon (surement pour signifier que ces festivaliers, quand-même, quelle bande d’arsouilles !). Tranquille, le gonze, il attend le lancement des scènes d’été, à l’arrêt de bus Martyrs de la Libération à Mérignaque, comme un vieux briscard : « t’as vu, ils ont pas remis Pilarski, c’t’été ? il a du vouloir faire l’artiste, jouer ses compos et ils lui ont fait payer ! bien ouej, les CG ! »
Après, y’a toujours des grincheux pour dire : « ouais mais le coup de la tête de chevreuil (trop petite), ça avait déjà été fait par le graphiste de Kéolis. Vous savez, celui qui met en scène un ado (énorme), une maman (normale) et un pimpoye (trop petit), tranquilles, en proie à de violents accès de délinquance ticketale. et avec aussi cette foutue tendance des jeunes de maintenant ou de ceux qui en ont rien à branler en général (au Conseil Général et même parfois au delà) de traiter par-dessus la jambe (trop petite) la vraisemblance des tailles et des situations.

Même Télérama en parle de l’infographiste du CG :

Et en remet une couche (1 calque pour la profession) avec les réactions des anciens infographistes qui voient d’un mauvais œil l’arrivée de nouveaux qui cassent les prix …
Bien qu’artiste, l’infographiste, n’en reste pas moins humain.

L’été métropolitain

L’été métropolitain, c’est la même chose que les scènes d’été et les scènes d’Aquitaine sauf qu’il faut avoir fait Normale sup pour comprendre le principe. C’est normal, ça s’adresse prioritairement à des urbains donc plutôt plus dégrossis que les pédezouilles des territoires arriérés de Médoc ou de Gascogne orientale. Pas facile, en effet, de comprendre les implications réelles attendues de telle proposition sur telle inflexion de développement d’un territoire natif ou supposé tel, ramené à un des postulats de l’agenda 21, version 2.0a du 4/4/1997, mais si …, rappelle toi, Section II, Chapitre 16, là où l’autre unescroc, il te parle de Gestion écologiquement rationnelle des biotechniques, tu t’en rappelles, non ?.
Sinon, sans ce bagage socio-cul minimum, dont dispose heureusement tout bobo urbain du IVème arrondissement, au métropolitain, t’entraves que dalle, tu comprend pas ce qu’on te donne à voir. Ni ce qu’on attend de toi.
Pourquoi, par exemple, partir, en bus de Caudéran, prendre la rocade pour aller voir une impro de congas amateur, à Bois-fleuri ?
Pourquoi ne pas rester tranquillement chez soi, plutôt, et mater « Les Marseillais à Cancun », pour s’en payer une bonne tranche ?

« Les Marseillais à Cancun » qui, contrairement à l’Eté Métropolitain, n’est pas une proposition artistique alambiquée dont une finalité dérivée est de permettre aux cagoles de se réapproprier les calanques mexicaines à des fins de se dorer la pilule mais bien une proposition commerciale dont le but est de s’en mettre plein les fouilles tout en minimisant les efforts pour y parvenir, problématique typiquement méditerranéenne, vous en conviendrez, mais très éloignée, chers élus métropolitains, de ce que l’on est en passe d’attendre de l’exception culturelle à la Framçaise.

Junkpage

C’est bien ce que je craignais : finie la rigolade, fini le Spirit early years, maintenant on est rentré dans l’ère de la KommuniKation Kulturelle, on est Journaliste, on a des prérogatives, on informe, on est pas là pour exprimer un Truc, on empile des communiqués de presse, on est les rois du copier-coller, et on te dégueule ça tel quel, même pas remâché un peu, aux entournures, 0% de matières grasses ou de vie en général.
Ce nouvel organe devrait donc trouver sa place dans le trafic, contrairement au suce-mentionné.
Par contre, d’un point de vue strictement marketing des 4P 2 mes 2, je comprend pas bien, coco, l’affublage de ce blaze, Junkpage, à ce magazine de réclames.
Faut assumer, les mecs, pas aller chercher des titres mystérieux pour faire genre « je fais de la merde » mais j’en ai parfaitement conscience.
Vous jouez avec le feu, là.
C’est comme s’ils avaient appelé Télé 2 semaines, Vidéo kills ou Two fucking weeks to waste (before getting older) ou un truc du genre.
Vous croyez que ça aurait marché pareil, le torchon ?
Au moins « Télé 2 semaines », ça c’est franc du collier, tu sais à qui t’as affaire, ce que tu peux y trouver. Pas d’embrouilles.
La sécurité du blaireau, le grand enjeu du XXIème siècle.

Pour un autre éclairage, comme on dit dans la novKommuniKation :

Niel

Par hasard, j’ai brièvement échangé, sur VisageLivre, avec les patrons d’Inoxia … mais si, vous savez, les grands vainqueurs du Bordeaux 2013.
Je remercie, au passage, celui sans qui cet échange n’aurait pu être, le grand gourou Gerald Elbaze de la Média-Cité du Grand Mandarom en Jalles (aum Odette… aum Gerald et aum également à la p’tite famille … et double Aum, Gerald pour la prestigieuse subvention européenne que vous avez obtenu de haute lutte (*)).

Au fait, pour en revenir aux Inoxias, très sympas, ces 2 jeunes entrepreneurs.
M’étonne pas qu’ils se fassent des couilles en or.

Suivez les Pola sur votre I-Phone, en réalité augmentée (avec le concours de l’AEC … pardine)


Alors, les Pola, arrivés en fin de bail à Ravesies, ont été priés, par les InstitutionNiels, de reprendre les Boulmiches, comme on dit pas à Bordeaux, pour se rendre, manu militari, à l’ancien centre de tri Paquet où j’ai fait un stage d’été à l’époque, vu que mon paternel, pour ceux que ça intéresse, était Inspecteur des PTT et en charge d’un étage de tri Paquets, le 1er si je me souviens bien, la Redoute (ça craint), Blanche porte (rouge-gorge), … après avoir été à Bordeaux-Gare, de nuit, pendant une bonne 20aine d’années, au plus fort des trente glorieuses, et notamment pendant les grèves de 74 où ce fumier de Fourcade avait envoyé la maison poulaga pour déloger les terroristes à grands coups de pied au cul mais c’était une autre époque, plus franche du collier, les ennemis étaient clairement identifiés.
Maintenant, vaut mieux faire keye. Surtout avec les gentils.
Donc, attention, les Pola, je ne saurais trop vous conseiller de faire keye, avec ces perfides InstitutionNiets.
Prochain coup, pourraient vous faire prendre la rocade, en douce, et, ni vu, ni connu, vous indiquer la direction Saint-Médard-d'Eyrans / Bucarest pour votre prochain atelier de désoeuvrement créatif mis à disposition gracieusement.
Le même coup qu’ils ont fait avec les derniers roms du 150 avenue Thiers. Ceux qui étaient décidemment incurables et ne pouvaient rentrer dans aucun programme de rééducation fonctionnelle.

Osez Bordeaux

Bon, les nazes, va falloir s’y mettre, un peu.
J’ai vu Marie-Laure hier et elle pense que ça suffit maintenant, la dolce vita. Il faut arrêter de se branler la nouille, maintenant, il faut se mettre au turbin, ça va pas tomber tout cuit dans le bec, à se palucher toute la sainte journée, feignasses.
Y en a qui osent.
Par exemple Goshn, tu crois qu’il s’astique le poireau à longueur de journée à essayer de faire bosser ces traine-savates d’ouvriers automobiles pour toucher 580 fois le SMIC. Lui, il branle pas, le gonze, il est pas là, à la tanière à boire des mousses et se baffrer de bitoches.
Et à refaire le monde, tant qu’on y est, en faisant casquer toujours les mêmes, les mêmes pigeons !
A la fois que t’oses ou pas, tu feras jamais partie de cette caste, nazebroque, tellement t’es nul !
Allez, dégages maintenant. Fais pas chier.
Laisse passer ceux qui osent.

Participiales

Les Participiales cherchent un second souffle, visiblement, à l’occasion de cette seconde édition.
Quelques propositions pour la 3ème édition, si 3ème il y a, bien sûr, pas comme cet évento, parti trop tôt, qui s’est perdu sur les boulevards, n’a jamais réussi à retrouver son souffle sacré, après un départ en fanfare et a fini comme un étron docile, dans les caniveaux, vers le pont du Gui. En alexandrin ou presque.
Grâce, une fois de plus à wikipedia, sans qui rien ne serait possible, alain star de ces benêtvoles : http://fr.wikipedia.org/wiki/Proposition_participiale, voici l’idée qui devrait relancer notre affaire sur les voies de la consécration :
Julien Courbet, en délicatesse avec le monde du travail, pourrait animer un jeu.
Un nouveau jeu des mille francs.
Sous la statue de Chaban, à Pey-berland, à 500000 francs, sous les yeux ébahis des passants (de Bordeaux). Et de leurs amants, concupiscant sur la statue de Magellan, à Pey-merlan, les bras ballants, un peu branlant, sous les yeux ébahis des forbans (de Concarneau). Et de leurs french-cancan, éjaculant sur la vertu de ma jument à 500000 francs, sous les yeux ébahis des enfants … petits et grands … en vos applaudissements …
Ce serait un signe fort, je crois, de la Chancellerie à l’endroit des artistes locos, en fin de droits.
Imaginez …
Julien :
« Donnez-nous, cher candidat, un exemple de proposition participiale indiquant un lien de causalité entre une manifestation soudaine de mauvaise humeur du petit peuple ulcéré et le départ de certaines usurpatrices séculaires ? »
Le candidat (formidable) :
« De grands coups de pied au cul recevant, les sorcières dites de Rohan durent quitter précipitamment le luxueux palais qu’elles occupaient indûment depuis la nuit des temps. »

Fauve, La femme, Perez




Carnet de famille / petit précipité de bons et mauvais sentiments

Naissances : Carrément Galin, fille de Yakafaucon, Place Dormoy et de Radis noir de Bègles / Merci Gertrude, cousine au 1er degré de Josette
Mort: St-Ex
Renaissance : Apéro-Festival Josette
Presque mort: Bootleg

Alors là, je vous préviens, préparez-vous au post le + bordélique de la création. Si vous êtes déjà un peu à cran, en début de vacances ou pire, en vacances imméritées, je vous conseille de passer directement au suivant, plutôt poilant et pas prise de tête, sur Quesada et son romanfoutisme supposé.
Alors, voilà, dans mon nouveau quartier mortifère, youp la boum, c’est le roi des cons qui pisse, où l’on peut croiser quand-même pèle mêle, quand ça veut rigoler, Babouche, Milos, Jean-Lui Séré, Sharitah Manu Jacobs, José Ruiz, une initiative louable est à noter : alain star des YakaFaucon Place Dormoy (http://www.yakafaucon.com), des Radis noirs à Bègles (hé, démerdez-vous pour trouver l’url, merde !), l’assoce Carrément Galin va monter un bar associatif pour tenter d’égayer un peu ce quartier mortel voire même mortadelle, certains soirs.
Bien. Très bien. Fun, bonnard et dansant. Rien à dire. Rien à redire.
Un petit bémol, quand-même, si on veut, juste un peu, faire chier, sur les bords.
Le bénévolat … le benêt vola … les pratiques amateurs … raser gratisse … y’a pas une contrepartie à ce truc, un vice caché  ?
Pour les animations culturelles, seront mis à contribution des artistes amateurs … très bien …
Mais … ne serait-ce pas un peu au détriment des artistes en voie de professionnalisation ?
T’as mes vieux, avec leurs pardessus rapés, dans leur havre de paix lot et garonnais qui vit fleurir puis dépérir maints Cahuzac, ils font partie de chorales et troupes de théâtre amateur. Et quand ils s’en vont, l’hiver, l’été en représentation, ils font invariablement entre 150 et 400 spectateurs !!! Jach Ernest et Ride on ché pas quoi, la dernière fois au St-Ex, c’était 12 payantes.
Bon à la fois, ça permet de payer un chef de chorale intermittent, 2, 3 musiciens classiques d’accompagnement, un metteur en scène, …
Bien. Très bien. Fun, bonnard et dansant. Rien à dire. Rien à redire.
Mais quand il y aura des cafés associatifs dans tous les arrondissements de la cité millionnaire et dans tous les petits villages où viennent se terrer les néo-nazis norvégiens death-métallos pour tourner la tête à nos jeunes paysannes désœuvrées, il n’y aura plus que des bénévoles et des musiciens amateurs alors ! (et des musiciens de métal extrême nordique, donc).
Et comment on va faire pour devenir bons en musique, alors ?
Quand-est-ce que Talitres et Vicious Circle vont signer un groupe bordelais, du coup ?

MC Gertrude fait des Open mike gratuits au Central Do Brasil l’hiver, à l’I-boat, sur le quai, l’été.
Bien. Très bien. Fun, bonnard et dansant. Rien à dire. Rien à redire.
Bon, puisque vous y tenez … le problème avec les Open mike, c’est le côté Open, tu vois ? c’est un peu Open-bar, tu vois ? c’est pas Tenue correcte exigée, tu vois ? c’est Open.

A l’autre bout du spectre des loisirs créatifs, le St-Ex.
Partout (dans le microcosme), on pleure la disparition du St-Ex.
Bien. Très bien. Fun, bonnard et dansant. Rien à dire. Rien à redire.
Mais … es-tu sûr, St-Ex, d’avoir fait tout ce qu’il fallait pour vivre en paix et rémunéré pendant le temps qui sépare ta prise de fonction et ta mise en retraite (rémunérée), durée qui a tendance à s’allonger dernièrement, concomitamment au nez (et à la barbe) des socialistes (et des djihadistes)  ?
Une programmation ambitieuse, c’est clair. une bande d’amis hypes, parfait, irréprochables, pas de fausse note, pas de mauvais goût.
Mais cela suffit-il à faire vivre un petit commerce de quartier ?
Ne faut-il pas, alain star de ce i-boat, mettre un peu d’eau dans son vin, inviter Hangar et ses amis Bartherotte, nos amis les enfants avec leurs drôles de manières et nos amis un peu barbants mais sans qui rien ne serait possible, les dignes successeurs des comités des fêtes, toujours en recherche d’un nouveau coup pendable, j’ai nommé les comités d’entreprises, le nouvel eldorado, euh d’entreprises un peu présentables quand-même (genre économie créative, durable, KommuniKation, loisirs créatifs, agences de pub, rolex, inoxia, …).
Ou simplement ouvrir tous les jours, par exemple de 18h à 22h pour créer ce qu’on appelait jadis une clientèle, un fonds de commerce, des habitués, une vache à lait (bien que lait ne paraisse pas très approprié pour qualifier une bande d’arsouille qui vient se la mettre sévère pour essayer d’être un peu moins inintéressant qu’en régime permanent (baragoin informatique amusant)).

Je me suis rendu quelques fois, rappelez-vous (génial, implication maximale du lecteur, partie prenante du récit, qui fait corps avec le récit !), ce printemps, au Bootleg … mais si, souvenez-vous (tous ensemble, tous ensemble, aum, aum), les merveilleuses Vachettes d’hiver 2012, mon enthousiasme non feint à son endroit, le Bootleg, autre endroit au modèle économique incertain … ouvert uniquement les soirs de concert avec, heureusement, une autre rentrée d’argent avec les largesses de cet IREM, genre de rockschool ratée qui n’aurait pas réussi à se réseauifier avant 50 ans mais qui gratterait quand-même quelques subsides on ne sait où, dans des circuits opaques (opa-cités !) où doit probablement patauger le Grand Mandarom de St-Médard en Jalles, comme un hippopotame qui vient d’avaler son bienfaiteur, en guise de 4 heures.
J’en reste là car je manque un peu d’info sur cette filière maline (sataniste ?) mais je me renseigne un peu plus précisément sur leurs pratiques occultes et vous fais un report complet lors des Vachettes d’hiver 2013. Sans faute.
A l’occasion d’un concert de DAR (Dream Art Reality) en cet établissement, groupe qui suscite des réactions très contrastées dans le microcosme arty (moi, si tenté que je sois arty, j’aime bien, je trouve ça pute et un peu corrosif et j’aime bien leurs dégaines insolentes, la bande à yohan varius radar manquent de mots pour exprimer le mépris qu’il ressentent pour cette bande de fanfarons des beaux-arts, feignants et baratineurs. La phrase précédente n’était pas finie mais j’ai préféré mettre un point pour faciliter la compréhension des convives.
Figurez-vous que les tenanciers de ce Bootleg ont réussi le tour de force de se mettre à dos cette bande de traine-savates appelée communément Police Municipale par le passant de Bordeaux et ses complices, une erreur de débutant dans le spectacle vivant donc, qui fait qu’une smack des villes pérore en ville quand un Bootleg rase les murs, merdeux.
Cette bande des Police Municipale n’est pas sans rappeler la fameuse bande à Kleber, des 70’s, dont il n’y a aucune trace sur le net et dont je peux dire, par conséquence, n’importe quoi sans risque d’être démenti.
Le problème avec ces Police Municipale, c’est qu’ils ont tellement rien à branler de la journée (ils étaient quand-même 7 ou 8 à 21h à faire chier l’orga sur un problème de tuyau de chiotte mal embouché, à boucher la rue, à passer et repasser avec un air d’être un authentique Police municipale, alors qu’ils auraient pu tranquillement se la mettre en terrasse en évoquant Cynthia Fleury et sa requalification de l’oisiveté en moteur de l’humanité) … ils ont tellement rien à branler de la sainte journasse, disais-je, comme les morpions sur l’organisateur du spectacle de la vie, qu’ils sont capables, à force de brimades, de décourager cette jeunesse qui n’est pas non plus un modèle de courage et de persévérance, comme le souligne si justement Marie-Laure dans son 317ème post en date du 7 Juillet intitulé fort justement : « Putain de jeune, quand tu veux, tu te bouges le cul ! ».

Qui ai-je oublié dans cette rillette-vanille, euh, dans cette riante famille ?
Y aurait eu aussi beaucoup à dire sur les graphistes établis qui pointent d’un doigt vengeur les jeunes qui veulent se faire une place au soleil et qui cassent les prix.
Ah merde, je l’ai déjà dit, ça ! t’as qu’à radoter, aussi, mes chouanes !
Dans ce cloaque socio-économique qui va mal finir (guerre : milliards de morts), mon employeur a trouvé la solution : il se fait mettre à sec à longueur de journée par ses clients qui veulent toujours payer moins et, pour compenser, pour garder sa « compétitivité », il se venge sur ses salariés en maitrisant les salaires (1 augmentation de 43 euros tous les 7 ans) et en augmentant leur productivité (demande toujours plus d’investissement en jouant sur la corde sensible des salariés-scouts des temps modernes : « si tu le fais pas, vilain garçon, tu met tes copains dans la merde. »).

Ah oui sinon, Odette va peut-être relancer cet hiver (le 19 ou le 20 Décembre), un genre de festival de bizarreries locales (Apéro-Festival contre Marché de Noel Josette Freaks et Jobastres et associés). Donc, si vous êtes branque ou approchant, vous pouvez postuler pour un casting impitoyable.

Odette, toujours à faire chier.

Quesada : «si la mairie en fait des caisses, j’arrête ! »

Dis donc, t’aurais pas un peu le Jazz & Wine mauvais, Michmuch ?
C’est ça le problème avec le Jazz & Wine, Mitchum, autant l’un que l’autre, à force d’à force, tu respectes plus rien, plus aucun code, tu fais du free jazz, tu pars en free style, tu te jettes à l’eau.
Tout à ton improvisation échevelée ou à ta murge carabinée, t’en oublie de faire le dossier de demande.
Connement.
Parce qu’à la mairie, tu vois, Michel-Ange, ils sont restés un peu early years, tu vois, genre new-orleans, dizzie gillespie et ses grosses bajoues circassiennes (1ère fois que je l’utilise celui-là, assez classe …), tout ça, pas vraiment Fred Austère, à la Mairie, le free jazz, à part le côté bavard des rombières à la Marie-Laure et ses faire-valoir, il se le sont pas trop (ré-)approprié comme le bon peuple bordelais s’était réapproprié ses quais et son fleuve, la baïonnette aux fesses, comme à confesse.
Gageons que Feltesse remédiera à la légèreté de ce Quesada.
Ou ne sera pas.

Charlotte Laubard

Beh rien, en fait.
Ah si, toujours cette même vieille question : ça sert à quoi, au fait, toutes ces collecs, ses FRACs ? ça fait pas très Just in time comme concept, trouvez pas, Madame ?
Ça te plombe le budget, il faut stocker pendant les siècles et les siècles, au détriment de tes jeunes artistes à qui tu proposes, in fine, un poste de garde-meubles.
C’est un peu comme l’énergie nucléaire, on en fait quoi, au bout de 2, 3 siècles, des déchets ?
Hein, Madame ?

Evento

Je reçois (encore) des mails de petits labels qui font leur réclame. J’ai toujours un peu de mal à réfréner les ardeurs de l’affreux personnage qui sommeille en moi, qui parfois se réveille et qui prend alors, à mon corps défendant, le pouvoir :
« Mais qu’est-ce que j’en ai à branler de tes conneries, mes couilles ? ».
Heureusement, les gens qui recevaient mes mails à l’époque, quand j’étais demandeur, petit label, plein d’espoir d’une reconnaissance méritée, n’avait pas cet affreux personnage en eux qui vociférait parfois, ils restaient mesurés voire, dans l’immense majorité des cas, cois.
Si tu veux être cajolé quand t’es demandeur et maraveur quand t’es demandé, comment tu veux que ça marche, le bordel, Dunoeud ?

Hé, dis donc, tronche de vigne, qu’est-ce qu’Evento vient faire là-dedans ?
Ah ouais, c’est vrai, beh, en fait, c’était pour dire … par rapport à quand t’es à un bout du truc et quand t’es à l’autre bout du truc, tu vois ?
Par exemple, autant, à un moment, j’ai conchié sur cet Evento (*) autant que faire se peut, autant, en découvrant ce gonze, Eventé, que t’as pas du tout envie de connaître mieux, d’entrée, je me dis : « si ça se trouve, les gonzes, ils font aucune différence entre Eventé et Tes zigues, Tronche ! ».
Euh, le genre de trucs que je souhaite pas à mon pire ennemi. Tu vois ?

(*) pour ceux qui n’auraient pas pensé à se prémunir d’un bon roman-photo pour la plage : http://odette.pagesperso-orange.fr/EVENTO11.pdf

Rama

Et le RAMA là-dedans, me direz-vous ?
Beh, euh, la routine, quoi …
Bon, si vous êtes vraiment accro, je peux peut-être vous arranger un petit shoot, en préventif, pour la route … des vacances bien méritées … je vais voir s’ils en ont pas laissé un peu en partant … en vacances bien méritées …
Té, en soulevant un pouf, j’en ai trouvé un petit tas, oublié, encore emballé, comme neuf …
T’as vu, elle est toujours bonne, hé ?
P… c’est clair, ça vieillit pas, ce bouzin, hé !
Ah les cons, on pourra leur reprocher ce qu’on veut au Rama mais leur jaja, par contre, c’est pas du Made in China, t’en trouveras pas à la Foirfouille du commack, c’est du cousu main, du fran-fran, du français, Monsieur, c’est la Rolls du boniment !

Despujol, Chazam & Feltesse

Vous connaissez Chazam.
Mais connaissez-vous Despujol ?
Despujol est avocat et surtout passionné de pop. Il joue pour le Lokomotiv Sofia (au Garage Moderne, chez MC Gertrude au Central Do Brasil ou à l’I-boat, …). Genre French Pop.
Après discussions avec Chazam et relais auprès de Feltesse (oh ma Feltesse, ne touche pas à Ambès), il cherche à monter un dossier pour faire évoluer la distribution SACEM des droits numériques liés aux diffusions sur Youtube, Dailymotion et autres télés municipales.
Si tu es ACI, Auteur-Compositeur-Interprète (et non Abandon de Créance Irrécouvrable), un peu significatif … enfin, je veux dire, qui intéresse au-delà de sa famille et de ces voisins, tu vois … genre plus Soma Riba que Terrain Hostile, si tu vois ce que jeux dire … alors fais un petit dossier (pas comme l’autre Michmuch !), avec des chiffres (les notes, on s’en branle) et prend contact avec ma pomme (aime les hommes ; Pomme est la fille fleur qui rêve).
Tu seras dans ce fameux dossier en route vers Feltesse (à Blanquefort) et pourras peut-être un jour partir … en vacances bien méritées à Fès (bien au-delà de la CUB, au grand large de Naujac sur mer), à la Framçaise et aux frais de la princesse SACEM qui t’aura enfin rémunéré à ta juste valeur.

(*) (**) pour ceux qui n’auraient pas pensé à se prémunir d’un bon ouvrage scientifique sur les télécoms, pour la plage, j'avais théorisé sur la rémunération des ACI, dans ma jeunesse, vers 46 ans : https://skydrive.live.com/redir.aspx?resid=721FD13D68A7A40C!146
(**) cherche pas le (*), il y en a pas.

Chez Taddei

Après être passé de FR3 à Antenne 2 en perdant 1/5ème de ses apparitions, Taddei va passer de Antenne 2 à TF1 en perdant la moitié de ses invités.
En effet, pour préparer ce transfert sensationnel, il invite, désormais, une moitié de gros beaufs (Véronique Genest, Francis Huster, Jean-Marie Rouart, …) à ces plateaux qui perdent forcément en terme de débat ce qu’ils gagnent en terme de foire d’empoigne, à la télé-réalité indiscutable.
En arrivant chez les TF1, il lui suffira de ne plus inviter les tauliers, un peu usés : les Todd, Fleury, Attali, … les remplacer par des jeunes chroniqueurs à la répartie adéquate et roule, ma poule. Ni vu, ni connu.

Mets la prise vs Docteur Kasimir Bisou

J’avais laissé supposer, à travers mon report impeccable (multipaires) de l’atelier-débat sur l’avènement des Rockschools dans l’Albret et ses environs, qu’il y avait eu des mots entre l’élu de St Denis de Pile et SAS Docteur Kasimir Bisou, en villégiature dans le bordelais pour acheter 2, 3 palettes de Château Petrus pour offrir à certains unescrocs de ses amis haut placés.
Un peu après ce fait remarquable, un jour où je m’emmerdais à 100 sous de l’heure, je me dis : « Mais qui sont ces Mets la Prise L’Accordeur, au juste ? Si ça se trouve, ça doit être les mêmes que la bande à Merlet, les Musiques à pile ? ».

Que dalle :
« Le projet de l’Accordeur comporte deux structures juridiques distinctes: la SARL L’Accordeur est exploitante du lieu, du matériel et du bar restaurant. Elle met les locaux à disposition de l’association Mets la Prise, qui gère l’ensemble du projet culturel.
L’Association Mets la Prise est la continuité de l’association T’es Pas Chap, créée en 2003 et qui a géré pendant plusieurs années en Eure et Loir un lieu de diffusion et de création sous chapiteau (une centaine de spectacles, de nombreuses résidences, ateliers etc…). »

Qu’est-ce que c’est que cette combine, encore ?
Après les Wisigoths au début de notre ère, ces maudits anglois vers le milieu et Jon Smith de l’Indre sur la fin, après les corréziens venus faire main basse sur les vignobles bordelais, les Eure et loirs seraient-ils en train de venir faire main basse sur nos Smacks ?
Heureusement Kasimir Bisou, relayé par votre serviteur, a déjoué cette combine en train de se tramer aux portes (barrières) de notre cité millénaire, trop occupée à célébrer l’arrivée de la Cité culturelle du Vin, curieusement en forme d’étron.

Activité Facebook

Au dernier recensement officiel, au sein du groupe que j’ai créé (avec grande difficulté), aux 1ères lueurs du printemps, « Think tank, my very own tank, yes I can », nous étions officiellement : 1 membre.





Pour acheter mon droit à maudire en paix, je vais me munir, pour la route des vacances bien méritées, d’un morceau épatant découvert sur Sauvagine et qui doit être un des rares goûts que nous partageons avec SAS Nico The Voice de Nova de Sauvagine.
A noter que ce groupe épatant (Melody Echo Chamber) a intéressé (au point de payer son entrée) une cinquantaine de personnes sur Bordeaux (à Barbey) parmi le presque million de spectateurs potentiels, visiblement public empêché ce soir-là, public qui a pourtant suivi assidument, depuis une trentaine d'années, tout le cursuce de médiation culturelle du mille-feuille culturel territorial dont le dernier en date métropolitain, souvenez-vous.

Numéro de commande : 1P8NY9BDNIXZM Vendu par  Fnac.com Melody's Echo Chamber (CD album) Montant total de votre commande :  15,89 € TTC Mode de règlement : Carte de paiement





Cherche (dernier) emploi (avant la quille) rémunéré 2000-2500 euros dans la culture ou les problématiques de terrain (la vraie vie) municipales, métropolitaines, départementales voire, au pire, régionales.

dimanche 30 juin 2013

actumolle #29_1306 Waouh, t’as vu çà, les 2èmes Participiales ? (I want U, I need U, Marie-Laure Hubert-Nasser)


(A G) * n (Gb G)*m F Ab …

I want U, I need U, I love U.


En souvenir à cet inoubliable Sonic Youth 83 à Poitiers qui mit le feu aux planches comme naguère Jeanne d’Arc sur cette même fameuse scène dont on fit les Smacks, plus tard, quand le brasier fût (enfin !) structuré.

mercredi 19 juin 2013

actumolle #28_1306 Te souviens-tu de Tapie, l’homme d’affaires ?


Dis, Véronique, te souviens-tu de …
Tapie, l’homme d’affaires
Tapie qui fait son gangster
Tapie qui pilote son propre canadair
Tapie et son hamster
Tapie qui mange du camembert
Tapie en tenue de corsaire
Tapie sur son dromadaire
Tapie en révolutionnaire
Tapie punit un totalitaire
Tapie qui gagne à qui perd-perd
Tapie et son gros derrière,
Tapie au sommet puis Tapie par terre
Tapie dans la stratosphère
Tapie dans son ministère
Tapie en hôtesse de l’air
Tapie la tête à l’envers

Oui , Davina, ça y est, je me souviens maintenant de …
Tapie le millionnaire
Tapie qui fait des haltères
Tapie qui fait la fille de l’air
Tapie se prend pour Fred Austère
Tapie dans son hélicoptère
Tapie qui passe sur France Inter
Tapie qui tance son adversaire
Tapie en complet-blazer
Tapie en pullover vert
Tapie qui reprend du dessert
Tapie qui s’enduit de crème solaire
Tapie qui se meut en supporter
Tapie, t’avais pas son poster ?
Tapie qui chante un air populaire
Tapie au service militaire
Tapie en terrasse, pépère

PS : En fait, je confondais bruce bégout et bruce toussaint, c’est pour ça que je comprenais pas.

mercredi 29 mai 2013

actumolle #25_1305 Scat de quand t’as découvert, interdit, l’existence du virus Coronavirus, de par le truchement de Jean-Eustache Gulliver, pour BFM TV.


Ouh la la, les monges que j’ai pas ! j’ai appris, de par la bouche même de Jean-Bernard Gulliver, dans son flash de 07h42, l’existence de ce nouveau fléau, le virus Coronavirus, un cousin issu de Germain Gestapeau du virus SRAS, lui-même descendant en ligne droite de la famille Himmler de Munich.
Jean-Eustache Gulliver, pour BFM TV.
(euh c’te tâche, bouffon !)

Oh toi mon ami, qui n’a pas encore appris l’existence du virus Coronavirus, trop occupé que t’étais à te dorer la pilule en buvant des drinks au Curaçao sur les berges du Danube bleu, je vais exercer mon droit d’information à tes dépens, mais toujours à la manière de Bourvil, de Fred Austère.
Jean-Eustache Gulliver, pour BFM TV.
(euh c’te tâche, bouffon !)

Les coronavirus sont une vaste famille de virus susceptibles de provoquer un large éventail de maladies chez l'homme, qui vont du rhume banal jusqu'au SRAS.
Qu’est-ce tu préfères ?
Jean-Eustache Gulliver, pour BFM TV.
(euh c’te tâche, bouffon !)

Vivement que je trouve un poste télé pour savoir exactement de quoi il en retourne et quels sont les dégâts exacts causés par ce nouveau fléau à mes confrères.
Jean-Eustache Gulliver, pour BFM TV.
(euh c’te tâche, bouffon !)

D’ailleurs pourquoi diable ne mettent-ils pas des postes télés au travail pour être tenu au courant, à la minute près, du temps qu’il te reste à vivre ?
Et donc ce que tu pourras en faire.
Jean-Eustache Gulliver, pour BFM TV.
(euh c’te tâche, bouffon !)

« Señor Météo, A glagla, que frigo ; Señor Météo, Quando dit qu'il fait beau ? »
Jean-Eustache Gulliver, pour BFM TV.
(euh c’te tâche, bouffon !)

Un numéro vert, le 0800 13 00 00, «sera ouvert cet après-midi pour que les Français trouvent des réponses à leurs questions», a indiqué la ministre de la Santé Marisol Touraine.
Mais oui, bien entendu, t’es bouché ou quoi ? c’est un numéro vert.
Jean-Eustache Gulliver, pour BFM TV.
(euh c’te tâche, bouffon !)

Et surtout : Le gouvernement a-t-il réagi assez promptement pour que les journalistes-auteurs de ces nouvelles qui bercent notre quotidien soient enfin correctement rémunérés ?
Et pas au lance-pierre.
C’était Jean-Eustache Gulliver, pour BFM TV.
(euh c’te tâche, bouffon !)
Priez pour lui.



à Laurent Dailleau.

dimanche 26 mai 2013

actumolle #27_1305 Connaissez-vous le Rapport Lescure ?


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Connaissez-vous le Rapport Lescure ?
Avez-vous lu le Rapport Lescure ?
Avez-vous compris le Rapport Lescure ?

Avez-vous aimé le Rapport Lescure ?
Pensez-vous qu’il y aura un après Lescure ?
Pensez-vous que la vie sera plus douce sous Lescure ?

Arriverons-nous un jour à l’épure ?
Iras-tu, cet été, en villégiature ? à Lescure ?
Les girondins retrouveront-ils le chemin des filets, à Lescure ?
    
Car …
Avoir du succès un jour, doit-on l’exclure ?
Beh non !

à teri moïse.

vendredi 10 mai 2013

actumolle #24_1305 François a atteint son but

 
Le narrateur :
« Sauf qu’en l’occurrence, un soir, chez Taddeï,
L’un des invités émit l’hypothèse un peu folle que
François Hollande aurait atteint son objectif ultime
Avec l’accession à la Présidence … »

La belle vie, la vie, la vie en Floride à Miami. Branché sur la F.M. qui s’est spécialisée funky.

François :
« Oh oui, hum oui, mais oui, …, t’avais raison, Valérie,
Suffisait de pas grand-chose,
Un petit relooking, une nouvelle équipe sentimentale, une nouvelle ligne, de nouvelles lunettes …
Et c’était bon.
C’est bon,
C’est fou !
Et les autres,
Les autres, on s’en fout,
Les autres qui se moquaient de nous, qui nous jetaient des cailloux, des hiboux, des Dugenou, des choux, des flamby par ci, des hé-hé par là.
C’est fou comme on se complique la vie, parfois,
Alors que tout est si simple, en fait.
On fait le premier pas et tout s’enchaine pile-poil, comme dans un rêve,
T’as rien à faire,
C’est fou.
Et c’est bon.
Tu te laisses emmener,
Tu te laisses bercer,
C’est ça, la belle vie,
Sans amour, sans souci, sans problèmes
Hum, La belle vie. ».

Oh la belle vie, sans amour, sans soucis, sans problèmes,
Hum la belle vie, …, Mais la belle vie, …

Valérie :
« Oh oui, mon François,
Oh oui, souviens toi
Je te reconnais bien là,
Oh, toi, mon François. 
Ça c’est vraiment toi,
Et rien d’autre que toi.
J’ai mal dormi, j’ai un peu froid.
N’y vas pas. Là-bas.
Là-bas, on l’appelle l’été indien …
Y'a des tempêtes, y'a des mirages …
Avec ma robe longue je ressemblais
A une aquarelle de Marie Laurencin. ».

lundi 29 avril 2013

actumolle #23_1304 Cahuzac a été pris, la main dans le sac.


écoute voir, parigot, la révolte qui monte du 47 ... t'as intérêt à te serrer les miches fiscales, flambeur !


B open (x24400) A open D open C open B open A open G open (355000)

Cahuzac a triché.
Cahuzac a trahi.
Cahuzac a été pris la main dans le sac.
Cahuzac.
Cahuzac est refait.
Cahuzac est rôti.
Cahuzac a dument regretté ce mic-mac.
Cahuzac.
Cahuzac est pané.
Cahuzac est panini.
Cahuzac vit désormais vers st-jean d’illac.
Cahuzac.

dimanche 21 avril 2013

actumolle #22_1303 Ainsi fût-elle la 2ème Renaissance, en France, si futile et, à la fois, Sacha, disent-elles …


écoute, frigide, c'est très spirituel ...


A A/Ab G D7M || D7M/E D7M/F D7M/F# Em?/Db (4x000) || Em?/D Em?/E Em?/F# Em?/E Em?/D Em?/E || C7 E7 D7M Em7 || (fin) (Em?/F# Em?/E D7M Em7) ad lib

Consigne: imite vincent delerm ou ray ventura pour les plus anciens.

Au téhèfffunpécunième jour,
(D7M) Un candidat télévisé s’avança
Vers le juge, dans un halo,
Et ouvrit la voie de la rédemption.
(Em?/Db) Suivi de peu, d’un homme de peu, un médecin de jeu.
Puis de toute l’équipe technique du divertissement,
Avant qu’il en soit de même de son animateur intransigeant.

Le jour nouveau s’est levé à Koh-Lanta,
(Em7) Emportant au loin débits et tracas.

Il en fut de même au Paris-Pekin,
Aux 1ers jours du Tavernofuture.
Au Paris-Dakar, fin Géraroltziaire,
Et ainsi les plus chanceux, les plus haïmés ou les plus dispensables,
Les plus (dé)culottés, les plus impétomanes,
Les plus creux ou les plus suicidaires
Furent priés d’aller faire leurs jeux ou leurs besoins au ciel.

Le jour nouveau s’est levé à Koh-Lanta,
Faisant passer certains de vie à trépas.

Si bien que 421 jours plus tard,
Les comptes de la Nation se rééquilibrèrent
Comme par enchantement.
Et l’on fêta partout François-Flamby-Président,
François 2ème, Roi de France, François 2ème chance
Pour une 2ème Renaissance pour la France,
François qui avait permis ce revirement dans son style si personnel.

Renascença, Priez, les amis, pour St-François, Il vous le rendra, il vous le rendra, …
Pas.

dimanche 24 mars 2013

actumolle #21_1303 C’est à Bordeaux qu’on dépouille les vieilles


écoute voir, vieux, avec ton sonotone ou bien ton rockotone ...
(musique : remix à la C2C de André Rieu (refrain), Human league (couplet))


C’est à Bordeaux qu’on dépouille les vieilles
C’est à Bordeaux qu’on leur pique leurs cailloux
C’est à Bordeaux qu’on dépouille les vieilles
C’est à Bordeaux qu’on les pousse dans le trou

Dans les années 2006, la bande à Lhérété,
A écumé le quartier des Chartrons,
Qui regorge de vieilles rombières farcies à la quincaillerie.
La 1ère fut Jeanine Terrasson qu’ils délestèrent de quelques bricoles.

Car …

C’est à Bordeaux qu’on dépouille les vieilles
C’est à Bordeaux qu’on leur pique leurs cailloux
C’est à Bordeaux qu’on dépouille les vieilles
C’est à Bordeaux qu’on les pousse dans le trou

Dans les années 2012, on fit même enseignement
Des techniques de base de ce nouveau prélèvement.
Le 1er diplômé fût un étudiant hongrois de petite taille et très agité
Qui réussit son examen, en présentant quelques Richelieux subtilisés à une Bettencourt

Car …

C’est à Bordeaux qu’on dépouille les vieilles
C’est à Bordeaux qu’on leur pique leurs cailloux
C’est à Bordeaux qu’on dépouille les vieilles
C’est à Bordeaux qu’on les pousse dans le trou

Oh Toi, oh mon ami, victime aussi d’une vieille,
Envoie là en croisière visiter le Pont Forban Delmas
On t’en retournera que ce qui brille, t’inquiètes
Et ce, contre une fort modique commission prélevée à la source, indolore.

Car …

C’est à Bordeaux qu’on dépouille les vieilles
C’est à Bordeaux qu’on leur pique leurs cailloux
C’est à Bordeaux qu’on dépouille les vieilles
C’est à Bordeaux qu’on les pousse dans le trou


Le pont Forban Delmas ? Marc Delmas ? Hugues Delmas ? Qui ça ?

mardi 19 mars 2013

Vachettes d’Hiver (hiver 2012-2013)


Putain, quelle semaine ! Apprenant par hasard que j’avais 3 lecteurs (dont 2 filles, con !) qui appréciaient mon style cavalier (c’est bon, on a compris, aux tomates …), je me dis : « je vais t’y recharger ma petite fabrique à vacherie et te leur faire péter une tournée d’hiver de vachettes, en préchauffe, ça va pas tarder !
Un peu à la manière de ce Primavera qui vient tenter de redorer le blason de cette Rockschool qui n’en finit plus de Rouxcouler des vieux jours sur les cendres du r&r qu’elle contribua à occire, à grands coups de médiations.

IF
[Peu intéressé par les choses de la politique ou de droite (probablement la même chose, mais sait-on jamais ? si l’on se réfère au principe de précaution, cher aux couilles molles en général et à François Hollande, en particulier, 2 précautions valent mieux qu’une Taubira … ou une Tabarot, selon les affinités …)]
GOTO
[Moutons-chevaux]
Spécial dédicace aux forains de la Foire aux plaisirs qui, préférant l’action aux jérémiades au JT, ont ouvert des perspectives dans le dialogue social, en décidant d’aller casser la gueule et autres accessoires à un nouveau concurrent, con-cul-rohan serait plus juste en l’au-cul-rance,  nouveau con-cul-rohan qui n’emploie qu’une dizaine de personnes alors que la Foire aux plaisirs c’est environ 500 personnes, depuis Vercingétorix, qui en vivent.
Voilà une piste (aux étoiles) intéressante par les temps qui courent (hue cocotte …), contre la crise et le chômage galopant (je vous demande de vous arrêter !), dont on ne parle pas assez : quand un nouveau concurrent essaie de passer en force en essayant de casser le modèle en place, on lui casse la gueule et autres gadgets décoratifs.
Ce que Orange & SFR auraient été bien inspirés de faire avec ce sinistre bonhomme, Niel, qui rappelle (en PCV) plus le fiel que le miel … tiens, tiens, Niel, ça vous rappelle pas une autre entourloupe locale, ça ?
Mais, nous y reviendrons sûrement, plus avant, s’il reste du carburant dans la machine à dézinguer.

Parce qu’en fait, y a un truc qui m’échappe dans cet OM2mC (Organisation Mondiale de mes Couilles): la concurrence, ça apporte quoi, au juste, à tout un chacun ? hein ? ça profite à qui, en fait, ce truc ? hein ? à part au consommateur de mes couilles qui veut jamais rien payer ? hein ? alors pourquoi donc l’Europe veut-elle imposer la concurrence à tous les étages ? hein ? comment qu’ils ont encore réussi à en croquer, ces fumiers ? hein ?

[Moutons-chevaux]
Bon revenons à nos moutons de Pauillac …

1.  J’ai reçu dernièrement la Newsletter de la Friche Belle de Mai, du nom de ce remarquable Ensemble (on parle aussi d’Outil, en Novlangue) culturel marseillais dont au sujet duquel ils nous ont mis la branlasse dont même les draps se souviennent, vous vous rappelez ?
Je suis allé faire un tour virtuel à Marseille pour savoir comment ces fadas s’y étaient pris pour enfumer leurs institutionnels (sûrement aussi marioles que les nôtres) et leur faire cracher les pépettes qui permettent, même en temps de disette, des trucs-bidules-machins-chouettes, en pure perte. Et … à l’anisette … bien sûr, sur ce territoire si pittoresque.
http://www.lafriche.org/content/1992-%E2%80%93-2013

Enfin, voici ce qu’il advint, au pays p-a-p-in,
Et qui fit qu’à la fin, ils furent eux et dégun.
(Epître de Voltaire à José Anigo, vers l’an 1736)

Alors que les grues de la désolation passent sous mes fenêtres pour éradiquer définitivement l’austère bâtiment culturel (face au majestueux open-space éco-créatif), envisagé un temps, dans un moment d’égarement romantique, très rare chez le modèle de sorcières en vigueur à Rohan (Alain, Michel, Dominique, Jean-Charles, Pierre, Stéphan, pour ne citer que les plus célèbres de ces courtisanes mal intentionnées, mais, au fait, il en manque une, dont j’ai malencontreusement oublié le blase, Hubert ? Huguenot ? Hugo ? Hüsker Dü ? ah, beh, non, ça ne me revient pas, c’est balot !).
Heureusement, le mascaret éco-créatif purificateur est venu balayer son trottoir de cette vermine qui rampait dans sa direction pour demander la pièce.
Mais l’Histoire, dans sa grande sagesse, a, depuis bien longtemps, déjà tranché entre les Darwinistes et les Créationnistes de tous poils, entre le Créateur, l’Auteur-Compositeur-Interprète, le Producteur et le Consommateur toujours épris de liberté, capable d’ingénieux stratagèmes pour garder son pécule intact, entre la Création envisagée comme une dépense inutile et le Loisir créatif, ultime avatar de l’élévation de l’homo sapiens vers son idéal au ciel, hirsute et qui pue.

  1. J’aime beaucoup ce nouveau chanteur à consonance ibérique : Perez y Canción Francés y Fellación.
    Mui authentico !

  1. Bootleg vs Rocher de Palmer :
    Bon, passons sur le nom de ce nouveau lieu, totalement nul, probablement sorti de l’imagination délirante d’un prof de guitare de l’IREM, d’inspiration hard-rock lignée DEF LEPPARD / IRON MAIDEN / SCORPIONS ou d’un stagiaire de l’ICART d’inspiration Les soirées du Jeudi à la Victoire.
    Il faut d’ailleurs noter, dans l’histoire du rock de ce Bordeaux, une cruelle absence d’inspiration des taverniers, après des 1ers pas titubants mais inspirés : le Pied, le Saint-Louis à Pessac, le Jimmy, le Babylone, le Salon Jaune, Le Luxor, ça, ça sonnait …
    Et puis après, plus rien, le Black-out total …
    Le Performance ? L’Esquisse ? Les Nains de Jardin ? Le Colombophile ? l’Inca ? le Fiacre ? le Faucon Maltais ? le Swing Marine ? le Krakatoa ? le Piranha ? le Chicho ? Le Farenheit ? l’Antidote ? le Sonar ? le Dorémi ? l’Apollo ? le Plug ? l’Heretic ? le Barclay ? le CAT ? … ???
    En faisant abstraction de ce blase sans saveur donc, ça fait plaisir de voir le rock de nouveau matérialisé à Bordeaux, à travers ce lieu qui suinte la sueur et la bière (à 3 euros quand-meme !), sur la route de la rue de Madrid.
    Cela fait un juste retour des choses après la prise de pouvoir, à la fin du siècle dernier, de toutes ces Smacks de Ville dont la dernière en date, à Palmer, fait plutôt penser à une annexe de la Clinique des 4 Pavillons voisine qu’à un lieu ayant un quelconque rapport avec l’histoire du r&r.
    Dommage juste qu’ils aient pas poussé le bouchon encore un peu plus loin, à Palmer, en dotant les hôtesses d’accueil de blouses d’infirmières suggestives avec les décolletés qui vont bien car là, on serait rentré de plein pied (plus exactement, à pleines mains) dans ce qu’il est convenu d’appeler aujourd’hui le Spectacle Vivant, à la Dead Savary’s Magic Circus ou Rocky Horror Pictures Show, toutes choses sans grand intérêt mais qui font le bonheur des petits et des grands.
    En vos applaudissements.

  1. Pipole areuh, pipole sot :
    A l’anniv’ de Ay (le fameux noctambule Vicomte Aymeric de Monségur de Bordoroques, pour les ceux qui sont à cheval (encore !) sur les présentations en bonne et due forme), il y avait une très grande majorité de gens généreux … ce qui n’est pas forcément le cas, cher Passant de Bordeaux, dans tous les endroits prétendument « cools » de la ville.
    à faire keye donc.

  1. De ce Grand Auditorium dont on nous rebat les oreilles :
    Pour ceux qui n’auraient, du fait du silence gêné assourdissant entourant la pathétique présidence de François II dit Le Flanby, eu vent de cette info catégorique et circonstanciée, voici cet avis de tempête dans ta chetron :
    http://www.liberation.fr/culture/2013/02/01/bordeaux-l-auditorium-rate-le-coche_878714http://www.liberation.fr/culture/2013/02/01/bordeaux-l-auditorium-rate-le-coche_878714
    J’en discutais récemment avec Dodo la Saumure (qui a pas la langue dans sa poche, non plus, comme vous savez) et qui émet une hypothèse intéressante à ce sujet. « Ils se sont gourés à l’install’ ! les tocards de Rohan ! ils ont pris les plaques en fer du pont Chat bande, elle masse à la place des panneaux acoustiques en bois précieux prévus pour masquer la misère de cet auditorium fait (ni à faire) par des hommes de main italiens, proches du redoutable parrain Pistoletto, celui qui nous avait, pourtant, déjà fait les poches … et pas qu’un peu.
    De ce fait, je vous déconseille vivement l’utilisation de ce pont qui pourrait s’avérer un peu fragile parfois, même s’il sonne divinement bien, ce qui sont certes des qualités essentielles pour bien figurer aux Victoires de la musique mais qui peuvent s’avérer mortifère pour le simple automobiliste, par définition, sans talent.

  1. Té, en parlant de ces Victoires de la Musique, je crois qu’on a touché là, cette année, au plus près de l’essence même de ce qui fait la musique en France (*).
                                                        i.      Le spectacle proposé :
On a ainsi pu assister, tranquillement, sans bouger le petit doigt, comme qui dirait, at home, à la maison, à un spectacle comme qui dirait, sans intérêt.
Hormis peut-être, si on veut vraiment se montrer un peu bon public, la choré d’Orelsan un peu piquante, la dégaine improbable de ce Rover et un morceau un peu moins chiant que d’habitude de notre super-ayrault Bio-lait, un peu moins pasteurisé, un peu plus énergique peut-être, presque fun, bonnard & dansant.
                                                   ii.      Les techniciens :
Ce spectacle, de qualité artistique médiocre donc, a, de plus, été sonorisé par des sonorisateurs soit totalement incompétents (**), soit bourrés comme des coins, soit absents au moment des faits.
Il faut se souvenir que dorénavant, au XXIème siècle, contrairement, aux années 1962 (yéyés et autres scories typically french), cf (**) pour ceux qui pensaient s’en tirer à bon compte sans lire ce putain de (**), au XXIème siècle donc, disais-je avant que d’être interrompu, il y a moyen, en y mettant un peu de bonne volonté et 2, 3 connaissances théoriques, de faire un son correct.
Bon, là, faut dire, « c’était pas des flèches aux manettes, c’était France 2 » (formule utilisée par la Filipetti lors de l’épreuve Arbalète aux JO de Nagano, pour dénoncer l’état d’ébriété avancée de l’équipe de Stade II dès 9h du mâtin).
De plus, nos virtuoses sondiers aux grandes obarasses, surtout quand arrive 11h45 et la certitude d’un apéro, n’avaient eu que 1 semaine pour préparer ce Grand spectacle, soit environ 12h de travail ce qui fait quand-même, faut bien le reconnaître, un peu court pour avoir du bon son.
                                              iii.      Le public (éduqué) :
Le public, pourtant composé des derniers professionnels de la profession (une grosse centaine de derniers mohicans avec des bagouses en or de 33800 Carats (non, ils sont plus Cours de l’Argonne, ils sont à Bègles, ouais c’est ça, à côté du RAMA … ouais, je sais, ouais …)) avaient l’air de s’en branler d’une force … C’est ça le problème, quand plus personne raque, ça devient un peu à toi à moi, tu vois ?

(*) Merci France 2 pour cette justesse de ton, pas toujours en vigueur chez ces « feignasses qui se gobergent sur le dos du peuple exsangue qui n’en peut mais » comme le soulignait si justement la Filipetti à son UMP’s compagnon, après une énième saillie de haute volée.

(**) genre l’espèce de mec, dans les early 80’s, où t’arrivais dans son studio, un peu anxieux, un peu timide, tu faisais tant bien que mal ce que t’avais à faire, t’écoutais la « mise à plat », comme il disait d’un air expert, ça avait l’air pas trop mal et enfin tu revenais 2 ou 3 jours après, plein d’espoir, pour écouter le mix final et payer ce technicien au poil qu’on t’avait vanté et tu repartais chez toi, honteux, rasant les murs, comme si tu venais de te faire déflorer, avec ta rondelle toute déformée de l’infamie qui te poursuivrait, toute ta vie durant.

  1. Au début, il y eut Mink Deville.
    Quelques années plus tard, de guerre lasse, Willy Deville, seul, reprit le flambeau.
    Aujourd’hui, ne reste plus rien … qu’une SMAC de villes, errant, patapan, gros-jean comme devant …

  1. Et pendant ce temps-là, au RAMA, … allons voir de quel bois se chauffe l’agenda dont on fait les cercueils …
    AGENDA
    Les événements annoncés sur cette page ne sont pas ouverts au public (sauf mention contraire).

    Vous aurez noté, comme moi, l’intérêt relatif, pour le Passant de Bordeaux, d’un Agenda dont il est, comme nos amis les chiens dans les restaurants, prié d’aller faire ses besoins ailleurs.

    Le 22 mars 2013 à 14h00 - Rendez-vous avec le cabinet Presqu’Ile
    Rendez-vous avec notre prestataire en Responsabilité Sociétale des Organisations afin :
    - de faire un point sur la phase de diagnostic en cours chez les adhérents du RAMA et au RAMA,

    Le 05 avril 2013 à 11h00 - Journée de travail avec le Pôle (RSO + Auto-diagnostic financier)

    Après la Concertation dont les retombées n’ont été, aux dernières nouvelles, ouvertes ni au public, ni aux artistes, selon la procédure co-construite en vigueur, on observe, avec les bribes d’information qui arrive à exfiltrer de ce mausolée de la réflexion, à la manière des signaux de fumée du conclave (*) Vatican IV (autre mission en perdition dans le CyberEspace Culturel Leclerc de Ste Eulalie), que cet organisme mystérieux est visiblement toujours en phase de diagnostic.
    On peut, d’ores et déjà, donc, envisager, si besoin ?, le planning prévisionnel suivant :
    2015-2030 : croisement des diagnostics
    2030-2045 : identification des scenarii d’amélioration du process
    2045-2060 : mise en place pilote sur un des territoires (Les Landes, par exemple, pour fêter les 25 ans de la disparition de Henri Emmanuelli ou pour le 143ème anniversaire d’Olivier Roumat)
    2060 : généralisation au territoire Aquitain

(*) « conclave » qui contrairement aux idées reçues dans les écoles de musique labellisées FNEIJMA (CIAM, ROCKSCHOOL, IREM, … et Ganter, il devient quoi, au juste ?), n’est pas un joueur de percussion brésilienne aux capacités intellectuelles réduites aux acquêts.

  1. Toujours pas de nouvelles de la Mission Lescure IV, perdue à jamais aux confins (*) de la galaxie et de la barrière d’Arès, passé le boulevard.

(*) « confins » qui contrairement aux idées reçues dans les écoles de Catering labellisées FNCETLESOLIVESELLESARRIVENTAPIEDOUQUOI? n’est pas une fringale subite connue par un des musiciens et/ou techniciens du spectacle dont au sujet duquel on assure le graillou, la victime en question de la fringale présentant en outre des capacités intellectuelles réduites aux acquêts.

  1. Chez Taddeï, un soir, un mec (Emmanuel Todd ?) a émis l’hypothèse que le projet pour la France de François Hollande était d’être élu Président et de valider ainsi son destin d’exceptionnel.
    Vous croyez que c’est possible, vous, un truc pareil ?

  1. Pour finir une perle, que j’avais quelque peu oubliée en chemin … extraite d’une de ces délicieuses publications institutionnelles dont on sent suinter l’implication des acteurs à chaque bout sanguinolent de paragraphe …

Constat gravosse : les communicants ont besoin de vacances. Définitives de préférence.



Et pour illustrer cette ribambelle de petites chamailleries, de faillites frauduleuses, de simples défaillances et de déchéances aux chansons, au jour le jour, prenons l’exact contre-pied de ce Pérez, qui a force de sucer les roues de ce qui marche va finir par se coincer la bite dans les rayons, j’ai nommé ce duo au nom si singulier, ARLT … découverts sur les conseils toujours judicieux du Vicomte Séron de Polder de Paris Saint-Germain.

Pour rester dans la thématique du post précédent, j’ai choisi de mettre en avant ce titre au fumet étrange qui sent la fusion de 2 mondes connexes mais toujours al dente comme naguère, les cannellonis des sœurs à Michou.
« Tu m'as encore crevé un cheval », ça a une autre gueule comme titre que Bootleg, non ?

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