chez odette

"Chez Odette, on se félicite du chant en français et on est infiniment reconnaissant du service de qualité rendu par cette vieille maison qui célèbre la chanson française: la SACEM." Terrain Hostile.

mardi 20 janvier 2015

Vachettes d’hiver 2014


Je m’étais promis solennellement, à ma famille, en larmes, et à moi-même, en feu, de mettre un terme à ces vachettes fort embarrassantes en société, même pour le berger le plus pointu, en transes, humeurs, danses aux cimes, enneigées et la célébrité y abritée.
Mais l’envie d’en découdre a été plus forte.
La chaudière rallumée par Mario Electronico Mucho Mucho, et ce fabuleux dessin,


Je repris le maki.

J’étais parti sur cet angle, on ne peut plus radical :
« Afin de manifester mon soutien indéfectible à la bataille de Castillon, je décrète l’annulation des Vachettes d’hiver.
Meuh, meuh, y’a pas de meuh. »

Et puis, les annonces d’annulation de festivaux (petit de la festivachette) m’ont mis en appétit.
Je me suis dit : « et si je réglais d’un seul coup, d’un seul, leurs comptes à tous ces festivaux de merde qui, non contents d’être nuls, re-nuls et archi-nuls, ne nous ont, en plus, jamais programmés ! »
Les bons sentiments, on le voit bien, c’est mon dada.

Au début du 3ème millénaire, on vit la fin des festivals, sans regrets !

On se doit toujours de garder un chien de sa chienne, n’est-ce pas ? de ne pas réagir à chaud, compas ?, mais de laisser passer une rivière voire le fleuve entier sur une nouvelle afin de juger de sa nocivité, trépas ?
Prenons l’exemple de ses festivaux qui ne vont pas être reconduits, faute de soutien municipal renouvelé par anthracite reconduction …

Le 19 déc. 2014 à 15:03, XXXXXXXXXXX a écrit :
Hello !
Je suis désolé de renchérir le pessimisme ambiant, mais je vous informe que le conseil municipal du XXXXXXXXXXX a voté mardi dernier le dépôt du nom "Artistes en fête au XXXXXXXXXXX" dans le but exprimé par le maire de capter les subventions de la communauté des communes que nous percevons pour notre festival.
La truculente gauloiserie continue !!!
L'an dernier nous avions déjà reçu un courrier du Conseil Général 15 jours avant le festival nous informant qu'on pouvait s'assoir sur les 2000€ que nous percevions chaque année. Is ne furent pas perdu pour tout le monde puisque captés par la mairie précitée ci dessus.
Rire ou pleurer ?

Le 19 déc. 2014 à 21:20, YYYYYYYYYYY a écrit :
Par ces temps troubles, ou faire société rime avec divertissement, ou l'histoire de France tourne en boucle, nous voilà comme en 40 avec des élus prêts à nous faire monter dans les trains vers l'EST ou décidément il n'y a rien de nouveau . Entre résistant et collabo mon choix est fait. Alors on s'organise, on se réunit , et on continue . Ce n'est qu'un combat continuons le début . tenons nous fiers. A très bientôt et bonnes fêtes.

Le 19 déc. 2014 à 5:16 ( !), ZZZZZZZZZZZ a écrit :
Chers Bénévoles, Hébergeurs, sympathisants, Chers Ami(e)s;
Je vous écris au cœur de la nuit du fond de mon désarrois et de mon insomnie nicotinisée.
Je fais une là une chose dont je ne me serais jamais permis.
Vous écrire sans concertation préalable avec les membres du Bureau de ZZZZZZZZZZZ.
Je présente par avance mes excuses au Bureau...
Ma tristesse et ma déception sont trop fortes...
Contrairement à ce que vous avait annoncé Mr le Maire de ZZZZZZZZZZZ par la bouche de son adjoint à la Culture lors de notre assemblée générale du 8 novembre dernier, le festival ZZZZZZZZZZZ n'aura pas lieu à ZZZZZZZZZZZ en 2015, le conseil municipal d'hier soir, en a décidé autrement...
Les faits:
…
Le conseil Municipal  a donc décidé par 5 votes pour les 10%, 5 votes NUL (ça porte bien son nom...), 13 votes pour les 20%
QUE ZZZZZZZZZZZ DEVAIT CESSER D'ENNUYER LES ZZZZZZZZZZZ !!!  
Voici comment on balaie d'un coup d'urne mal placé, 20 ans de RÊVE DANS LA RUE... 
…
Mesdames et Messieurs les élus ZZZZZZZZZZZ, vous venez de bousiller 20 ans d'énergie, de passion, de travail acharné pour amener ce festival à un tel niveau... Mais ça, ça ne vous parle pas...
Vous avez aussi de la chance, vous connaissez les visages de ceux que vous poussez vers pôle emploi. il ne vous seront pas anonymes. Vous les croiserez dans nos Rues. Ils sont tous les deux d'ICI. Trouver chez eux, un travail dans la branche pour laquelle ils ont étudié est une chance inespérée, combien de nos enfants réalisent ce vœux? vous le brisez d'un petit papier glissé dans une caisse en bois... BRAVO.
J'ai tout juste envie de vous dire Mesdames et Messieurs les bien pensants zélés et de parole(s) du Conseil municipal:
LA CULTURE COÛTE CHER ? ESSAYEZ L'IGNORANCE BORDEL !!!
Prenez soin de vous, de la rue et du Rock&Roll
Adishatz,

On peut tout à fait, comme ces (pourtant !) valeureux médiateurs éconduits, réagir à chaud (l’erreur fatale !) en hurlant à la fin de la diversité, à la menace sur la « qualité » à la framçaise, à l’abandon des classes populaires, …
On peut, raisonnablement aussi, se réjouir car, si l’on y réfléchit un peu :
  • cela fera moins de propositions médiocres à se farcir (ou de propositions ou on se sentira, in primez, obligé d’aller mais où on ira finalement pas, tirant comme un damné sur son stock d’excuses foireuses, qui ne manqueront pas de manquer in finez (rouge) pour d’autres contraintes dispensables, voyez ?)
  • cela fera plus de sous pour les propositions médiocres restant en course (qui leur permettront peut-être d’avoir recours à un nouveau médi(ocr)ateur pour médi(ocra)ter à qui mieux-mieux, aux corneilles.
  • Ou bieng tapez 0 pour exclure ce festival du prochain prime municipal.
Par cette régulation salutaire, on respecte parfaitement les grands équilibres dont se targue l’économiste renommé (ie qui est passé au moins 1 fois sur BFM tv) : les plus petits, les plus faibles sont les premiers à décéder comme nous l’a enseigné, à portée de main … 
  • la nature : cf documentaires animaliers ou l’antilope la moins rapide va être celle qui se fera dévorer encore vivante par madame tigre et ses petits, ce qui lui (l’antilope) donnera un aperçu de son intérieur que n’aurait osé Valérie d’amygdaux, (de chez d’amygdale, d’amygdaux, les décorateurs d’entrailles les plus tendance (ses fameux petits intestins grêle recouverts de tulle égyptienne de la Foirfouille, son petit pochon GIFI de foie et vésicule enlacés, son cache-hernie en pneu recyclé, si écoresponsable qu’on en reprendrait)) ou
  • les émissions de talk-show où des sachants (dont la rémunération est > 15000 euros), sachant chiasser, viennent nous expliquer doctement que ça suffit maintenant la rigolade, qu’il va falloir se décider à mettre un peu le nez dehors, après avoir été expulsé de son logement, suite à 1 licenciement légitime qui nous pendait au nez comme mouquirre pas mouchée.
Car enfin, cette histoire de qualité, parlons en de cette qualité, fistules de fion chiasseux qui suinte une fiente tiède orange fluo !
T’en as déjà vu la queue d’un, de la qualité ?

Parce que moi, des festivals, je m’en suis farci un paquet, tu vois ? qu’est-ce que je me suis fait chier, dans ces festivals !
Putain …
Qu’en reste t’il, à la fin de la Foire où on compte les bouses, de ces festivals  ?
A part Mirande en … (*), avec les bikers de Ste Foy la Grande, où on s’était arrêté de compter à 40 bières avec un collègue mélomane motoorisé alcoolisé (en effet, à l’époque, on pouvait rouler archi-bourré sans être emmerdé).
(*) j’apprend à l’instant, déconfit (gers reprezent !), que Mirande c’est gavé fini … http://www.lefigaro.fr/musique/2014/04/03/03006-20140403ARTFIG00282-le-festival-country-de-mirande-depose-le-bilan.php
Luxey, où on avait dormi avec Rico, fracas, sous un cèdre centenaire, et sur une petite mousse très confortable, un cèdre et ces grandes branches qui venaient se lover sur cette petite mousse délicate et le vomi de nos amis festivalier dont certains fous à lier, également.
Andernos, rien, de la merde, Stanley Clarke, les frères Brecker. Cussac Fort Médoc, rappelle plus. Al Jarreau ?
Garorock qui m’occasionna une déception amoureuse méritée mais, comme souvent, sur l’autre main, une bonne chanson !
Benicassim, oui, terrible mais là on frise le hors lémure.

Uzeste, aucun souvenir, Festarts Libourne (1er gratos, non ? celui qui a vraiment foutu la merde, donc …), Langon, jamais allé.
Garden Nef Party, j’aurais bien fini par y aller mais ça a fermé (ça devait ramener trop de SDF à Angoulème d’où de nouvelles dépenses qui explosaient le budget primitif pour condamner les bancs publics à ces instrus euh intrus …).
Le Riberac 3C Festival et le Chichokrakat’ Vie Sauvage, ouais ça a l’air pas mal, j’irai jamais.

Et alors le pompon, les petits derniers de la cub, ces Haillan chantés, ces Pessac en scène, que personne avait demandé, probablement la lubie d’un élu, archi-subventionnés puisque du fait de l’élu, seul, qui ne se justifient en rien (mais si voyons, le haillon a une véritable tradition Chanson, Pessac n’est-elle pas connue comme la rosière des play-back ?), et où probablement personne ne vient, même pas foutus de programmer 1 mec du coin ! même pas foutu de s’associer avec Bordeaux Chanson, le seul, le vrai, l’unique …
La Métropole rectifiera d’elle m’aime.

Bref, on tente, de toutes parts, de nous terroriser, via ces mails alarmistes truffés de fautes d’orthographe (la marque évidente d’une culture véritablement populaire) avec cette idée que la culture à la framçaise pourrait être décapitée, comme un vulgaire journaliste otage de sa renommée ou d’AQUI ! (Al Qaïda User Interface !).
Comme disait Jean-Jacques Servan-Schreiber à Francoise Giroud, lui soupesant les bourses, il faut, en toutes occasions, raison garder, atahualpas.

Au début du 3ème millénaire, on se décida enfin De casser la gueule aux dealers, les FAI et les pirates, qui dans l’ombre attendaient leur juste rémunération.

Au fait, qu’est-ce qu’on attend au juste, mais qu’est-ce qu’on attend pour leur défoncer la gueule aux numériques ?

Dégustez, à sa juste valeur, ce passage si scrogneugneu aux petits oignons qui donne envie d’émasculer le bourgeois et de faire revenir ses couilles avec ces petits oignons suce-ment-sion-nez (pas mal celle là, faudra pas que j’oublie de la refiler à mon copain dieudo)  :
« Selon le Livre blanc publié par l'Afdel (qui représente les éditeurs de logiciels et dont les grands pourvoyeurs de fonds sont Dassault Systèmes, Google et Microsoft, accompagné du think tank Renaissance numérique), l'économie du livre est artificiellement entretenue en France … »

Mais qu’est-ce qu’on attend au juste, mais qu’est-ce qu’on attend pour se décider à répondre à ces lobbies, assoiffés de sang, que, précisément, ce qu'ils qualifient d’"artificiellement entretenu" est l'action volontariste d'un état pour se défendre contre des parasites de leur espèce ?
Il s'agit bien, en l'occurrence, de soutenir les auteurs et les éditeurs, con ! qui sont des gens biens, contre les dégâts occasionnés par les financiers et leur main vertueuse, l'Entreprise, qui sont des pourritures.
In extenso dans ta gueule boursouflée, mon con joli, on pourra, en faire de même, avec les soudoyeurs de la bande à Calvi (les fonds de pension et les agences de notation) lorsqu'ils déplorent que les politiques sociales sont « artificiellement entretenues » en France ...
Je suis pas loin même de penser qu’il faudrait « artificiellement » leur faire un peu plus les poches pour consolider le fonctionnement vertueux qu’on essaie de maintenir malgré leurs nuisances.

Au début du 3ème millénaire, les quelques rares abcès restants furent dûment crevés en 2015 à Marignan (ou Hastignan, je sais plus trop …).


Leur caser ovaires, à Vayres ou à Arveyres, une bonne fois pour toutes
Il est bon, lui ! oui mais comment faire ?
Au sujet des vachettes d’hiver ou d’icelles de novart ?
En monnaie étrangère ou en Bolivar ?
En dromadaire ou en autocar ?
À Saint-Macaire ou à Zanzibar ?
En Fred Astaire ou en Raymond Barre ?
…
Non là, je crois qu’on va pas y arriver, là, on va droit dans lemure.


Tiens, tiens … on dirait un peu Fabien Ovaires, trouvez pas ?

Il est pas mal, en fait, ce Fabien Ovaires, niveau Culture, t’as vu ?
Au début, on l’a pris pour un gros con avec sa tronche de scout mâtiné de beauf aux câpres.
Sur ce, il y a eu un léger regain de popularité, un redressement spectaculaire, dans certains milieux où la bête à 2 dos est fort bien vue, à l’annonce officielle de ses mensurations intimes, plus qu’appréciables !
Son état des lieux de la Culture sembla rencontrer un certain consensus bien qu’un autre organe eut été préféré par le prévenu.
Enfin, ces derniers jours, il choisit DSDH, comme on dit à Rohan ;) Des Souris et des Hommes, probablement le concept le + original de la CUB pour construire autour un NOVART un poil innovant.
Bonne pioche, Fab !
Et comme ça, ce festival ne sera plus réservé aux seuls Saint-Merdeux (les habitants de St Médard en Jalles, pour les gros nazes qui savait pas que DSDH avait été conçu par Sylvie Violan à Médard en Jalles, avant même qu’elle annexa Blanquefort aux médocains, sans défenses du fait de leur consanguinité. C’est te dire si elle est balaise, Sylvie !).
On pourra probablement déguster ses saveurs numériques (et aussi comiques, apparemment) jusqu’au find fond de la Palud, probablement jusqu’à Vayres !
Voire Arveyres, les jours de gros con efficient.

Qui a eu le dernier mot de ces GEMA ou de ces MIRCTA ?
Pour ce qui est de GEMA, Google donne « Groupement des entreprises mutuelles d'assurance ».
Un 1er indice. Le réserver en poire pour la soif.
« GEMA Musiques Actuelles » donne Jean-Claude Wallach.
Jean-Claude Wallach donne décédé.
Et les cédés, on l’a bien vu, dans un précédent post, que c’était pas bien.

MIRCTA donne rien en 1ère pioche.
En grattant un peu et soudoyant 2 ou 3 fonctionnaires territoriaux dont la serviette autour du cou donne à croire qu’ils sont sur Bouquet (à la recherche d’un contrevenant du nom de Bouquet), on obtient une adresse à St Ouen (municipalité qui abrite habituellement les bandits du nom de Bouquet dans les films avec Jean Gabin et Raimu) :
Comment s’appelle le chef ? (a priori Bouquet mais je vérifie quand-même, commissaire …)
Raibaud …
D’accord.
Et comment se porte Raibaud ?
Raibaud is still alive.
Le live se porte bien.
Merci.

On le voit bien à la lecture de cette lithurgie (qui fera également office de procès-verbal pour ces auditions préliminaires, on a pas que ça à foutre non plus !).
La mort a donné raison à Raibaud, en 1ère instance.
Sur l’autre main, si on prend en compte l’adage populaire (donc vrai, démocratie oblige) :
« c’est toujours les meilleurs qui partent les premiers. »,
on est obligé de revoir le classement de fond en comble.
Sur la 3ème main, si on prend en compte l’adage biblique, en regain de forme, ces derniers jours :
« les derniers seront les premiers », Raibaud repasse prem’s.
Et là, on est pas dans la merde !
Il faut trouver un autre angle, comme ce pervers qui essaie de mâter le cul de cette belle pouliche de 16 ans, gêné qu’il est par un pylone turgescent venu s’immiscer subrepticement entre le résultat de sa pulsion et son origine contrôlée (on est dans le bus).

Afin de départager les concurrents à ce grand jeu de la vie, essayons un nouvelle approche, plus poétique mais avec cependant un ROI correct.
Remplaçons dans cette proposition impeccable d’une certain Jean-Eustache Bourvil, en classe de CM2 à Blanquefort (*), au sujet des addictions en grande banlieue des villes « rock », au moment de l’Armageddon du vélo :
  • Alcool par Musique Alcoolique euh … Actuelle et
  • Eau ferrugineuse par Musique Hardcore mélo euh … sérieuse ;
    pour Eau minérale, on se contentera de Metal sympho euh … sérieuse pour ne pas se mélanger les pinceaux.
(*) niveau d’étude maximum constaté des habitants de Blanquefort et de la presqu’île au dessus.

Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs,
En tant que dégueulé, heu, en tant que délégué de la... de la ligue anti- Musique Alcoolique euh … actuelle, je vous parlerai de...
de Musique Metal sympho sérieuse, de Musique Hardcore mélo euh … sérieuse.
La Musique Hardco euh … sér... Musique Hardcore mélo euh … sérieuse, comme son nom l'indique, contient du sér... du sér (rire).
Et le dire, c'est bien, mais le commissaire, c'est mieux !
La Musique Alcoolique euh … Actuelle non, mais La Musique Hardco euh … sér... Musique Hardcore mélo euh … sérieuse oui!.
Et je suis cher, heu... heu, et je suis fier, de faire à cheval... sur le principe une conférence contre Hoc, contre la Musique Alcoolique euh … Actuelle.
la Musique Alcoolique euh … Actuelle non, mais la Musique Hardco euh … sér..., la Musique Hardco euh … sér..., la Musique Hardcore mélo euh … sérieuse oui.
…
Comme on le voit clairement, à travers cette démonstration implacable, les Musiques Actuelles, représentées par ces GEMA (Roux) et MIRCTA (Estebe et Duval) ne pouvaient rien contre les Musiques Sérieuses, représentées par le seul Fabulous Fab car moins bien montées.
D’ailleurs, ne dit-on pas, à ce propos, dans la palud :
« Non mais dites donc, la côte d’Arveyres, l’ai-je bien montée comme on ahane ? »

Papa, à quoi ça sert Mediacité ?
Encore une histoire à la Clochemerle !
On en redemande.
Il n’y en a pas assez, jamais. Il faudrait une usine à Clochemerle. Voilà une idée à soumettre à … comment s’appelle t’il déjà ? mais non, pas hugues martin, on l’a déjà faite, la blague avec hugues martin, ça va bien. Le public pourrait se lasser de ce systématisme à l’égard d’un politique fidèle mais que les fées du charisme ont négligé sans doute, jusqu’à ce nom si commun.
Celui auquel je pense n’a pas ces problèmes de transparence, il avait même ses entrées dans une journaliste.
Bon, ça me reviendra avant que ça ne me reprenne.

L’arrivée d’une nouvelle municipalité … tu parles d’un truc, dans la vie d’un village sans histoires.
Après 32 ans de règne sans nuages, du moins vu de la ville principale de cette région AquiPoiLiMouTouTsoinTsoin qu’on nous envie à travers les sondages commandés par la municipalité de Rohan et ses sorcières y affairant, le meilleur d’entre eux est revenu sur ses pas, finir ses chips guacamole rue Lecoq.
Je me souviens, en effet, encore et encore, c’est que le début, d’accord, d’accord, son pot de départ, au SNAT, rue Lecoq, où je commençais doucement mais sûrement une médiocre carrière professionnelle.
Un peu pompette, il monta sur son cheval (Pompon) et partit civiliser ces peuplades inconnues passé les boulevards.
On ne les revit jamais. Ni Pompette ni Pompon.
Laissant 2 chips au guacamole gavés non calculés (comme on ne disait pas à l’époque).
St-Médard …
Enfant, on traversait des fois ces marécages putrides pour aller à la plage, en prenant soin de fermer sa porte à double tour au cas où un manant, au feu (enfin, pas tout à fait assez, du coup), ne veuille profiter de notre berline racée pour aller se laver à l’océan. Et donc salir cette richesse naturelle de sa nullité de St-Merdeux (habitant de St-Merdard) de sa race.

Pour ceux qui sont intéressés par la génèse de ces mouroirs aux périphéries des villes, un petit aperçu … http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-M%C3%A9dard-en-Jalles

Ou alors celui-ci aussi, aussi goûteux qu’un road-movie avec Jean Reno et Fred Astaire :

Cet article est édifiant à plus d’un titre comme dirait probablement le journaliste stagiaire que j’adorerais interpréter à la télé bien que ma tronche et le statut de stagiaire pourrait faire se gausser l’habitant des banlieues minables, rivé à sa télé, qui lui préférerait à tous les coups, Jean Reno ou Fred Astaire.
Cet article-dépêche interprété par Jean Reno (plus motivé !) où on reproche tout à la fois, pèle mêle, tête bêche, tête à cul, tête à queue, 69 en vous à moi, au sortant :
·        d’avoir œuvré pour la mixité sociale (donc avoir ramené des bougnoules) et
·        de n’avoir pas proposé de nouvelles animations au citoyen (et les ratonnades, c’est fait pour les chiens ?)
La phrase précédente manque d’un verbe et éventuellement d’un complément. Oui je sais.
Article qui ne risque pas, in finez rouge écrevisse (fameuses dans la Jalle), de susciter des vocations pour devenir 1er magistrat de cette bourgade misérable si ce nez ces écrevisses.
Heureusement, ils ont trouvé un pharmacien qui a trop rien à branler de la journée pour donner le change et l’illusion.

« Saint-Merdeux, saint-merdeuses
(coucou Philippe … NDLR mon lecteur et acheteur le plus fidèle se trouve être Saint-Merdeux !)
Je vous ai compris !
Je ne serais pas long, les chiffres et les lettres vont commencer dans 4 min.
Consomne L Voyelle E Consomne M Voyelle U Consomne R Voyelle E


Bonané les Saint-Merdeux, saint-merdeuses ! »

On parlait de quoi déjà ?
Ah ouiiiiiiiiiiiiii, Media citééééééééééééééééééééééé.

Bon alors, je sais pas ce qui lui a pris à Lamaison mais, un soir, cafardeux, après avoir descendu une bouteille de Champomy avec sa Directrice générale des services dont les nichons auraient pu donner lieux à 2 nouveaux quartiers huppés (surtout le droit), il se dit :
« qu’est-ce qui pourrait bien démarquer cette putain de ville-marécage putride de, par exemple, sa prestigieuse voisine Mérignaque et son prestigieux Mérignac-Soleil ? »
« Hein, Suzy ? ».
« Beh, tu sais Sergio, y’a ce petit mec là, Gérard, le fils de Madame Petihins-Groboule, de la compta, il m’a parlé d’un truc là, sur le numérique chépakoi, j’ai rien compris, ça avait l’air pas mal pour introduire un peu de mystère dans cet autre finistère de la cub qui se voudrait bien innocent à l’heure du jugement dernier. »

St-Merdeux, St-Merdeuses, arrêtons, s’il vous pet, d’essayer de péter plus haut que notre cul !
Redevenons, en toute simplicité :
  • le lieu où résident la plupart des gironflons (belles villas de type lotissement 70’s ++, idéales pour organiser des partouzes ni vu, ni connu),
  • le no man’s land interminable qu’on traversait avant de se retrouver sur la route de carcans, en faisant bien attention à ne pas s’y perdre car on risquerait alors d’y tourner pour les chiècles et les chiècles dans ces quartiers interchancheables que sont, pour mémoire : Corbiac, Caupian, Gajac, Magudas (c’est nous les caca’s, allons tous à maguda-az), Hastignan, Berlincan, Issac, Cérillan, nichon droit de la Directrice générale des services, nichon gauche de la Directrice générale des services.
  • Le départ de la piste cyclable jusqu’à Lacanau

Refaire un truc rigolo sur ce D’nS

Il semblerait que la mayonniaise D’nS n’ai pas pris en Gironde, finalement.
Ni d’ailleurs le truc rigolo censé nous faire poiler, si tu vois ce que je veux dire, narrateur …

Ce qui fit les beaux jours du charentais, toujours intéressé par une moindre dépense éventuellement assortie d’une moindre qualité du show.
« On reste un peu sur notre faim en sortant » me dit, un jour, un ragondin ami, grand amateur de spectacle vivant, qui avait, de ce fait, pris ses quartiers à Bacalan où la saleté impeccable naturelle faisait sauce et la prolifération d’enfants comestibles, une belle matière, laissait supposer des possibilités de nouba aux petits rongeurs qui, par mimétisme épicurial, pullulaient et eurent, à ce titre, la peau de pistolette naguère qui voulait les en chasser pour une nourriture de l’esprit, plus pauvre en matières grasse.
Ils (les ragondingues) ne durent leur salut qu’à leur force surhumaine car bien nourris et de leur goût pour les grands rassemblements Dominique O.
(cette phrase est nulle, SURTOUT penser à la virer).
Il semblerait même qu’un début de révolte grondât aux bassins à flots pour que jamais ne cela cesse.
Ouais bof … non, j’y arrive vraiment pas …

Belle fête où Vincent Mouchès fit un prêche Archie Shepp …
Beh non, tu vois ? quand ça vient pas, ça vient pas …

Mais non, Vincent Mouchès n’a jamais mis les pieds au D’nS, alors !
Faut pas raconter n’importe quoi non plus pour vendre sa came à tout prix, comme ce plenel, lointain consanguins de mulot et qui se voudrait placardé partout sur les murs.


De Bacalan et même au-delà. Jusqu’au pays d’Atahualpa …

Beh non … même pas !

Mais justement, toujours à la recherche d’un angle permettant de déguster à sa juste valeur cette croupe insolente, allons voir le mur de cet établissement de charme voir de quel boa il se chauffe …
Ah tiens, du catch à kiss …
Bonne idée.

Mais dis donc, quelque chose n’a pas l’air de tourner rond, quand même dans les entrailles du lupanar … malgré cette musique andine qui endort.
J’en veux pour preuve ce message ambigu d’une certaine Gabrielle Gabrielle sur le mur même :
Bonjour je vous ai envoyé un messages qui a du aller dans le dossier "autres". En attendant votre reponse. Cdlt
Ouh la, là je tiens un truc !

L’absence de réponse fait froid dans le dos. Qu’est-il advenu de Gabrielle Gabrielle après cette mise à l’index ? a t’elle rejoint son messages dans le dossier « autres » ?
Partons à la recherche de la vérité.

Peut-être un indice sur le dernier post « quelques uns des artistes qui se produisent au D’nS … »
Greg Jaffrey commente commako :
Greg Jaffrey snif !

Par ce snif ! que veux nous faire comprendre Greg ? en règle générale, snif s’applique en cas de séparation, de fin d’un truc … de quel truc sniffe t’on la fin ? d’un artiste ? de cette mystérieuse Gabrielle Gabrielle dont on est sans nouvelle ?

Je crois qu’on tient un truc, chère loque. Déroulons la pelote …
Catherine Duvollet Dommage que je sois si lin

Par ce sibyllin « si lin » que veux nous faire comprendre Catherine ?
À quoi fait allusion le lin, généralement, pour le commun des mortels ?
Wiki : « Les fines bandelettes entourant les momies des pharaons étaient aussi en lin. Il en fallait près d'un kilomètre pour momifier un adulte. »
Wiki encore : « Un suaire, également appelé linceul ou drap mortuaire, est une pièce de tissu s'apparentant à un drap dans laquelle on enveloppe un cadavre. Il était autrefois traditionnellement fabriqué en toile de lin, d'où son nom. »

Oui … qui encore ?
C’est moi, chef. J’ai un autre témoin.
Lady Mazoute dommage que vous ne preniez pas d'artistes transformistes

Oui euh beh on s’en branle de ça …
Quoi d’autre ?
Cora Line Vous avez encore de la place pour le premier de l'an ?
D'ns: Dîner et Spectacle Oui ! Pour toutes réservations ou renseignements, merci de prendre contact directement avec nos bureaux:Tel: 05 56 50 50 70

Ouais bon, c’est ça, on vous rappellera.

Par contre, chère loque, j’ai remarqué un truc aussi sur le mur de ce D’nS, pas piqué des hannetons … c’est qu’il y a toujours 2 commentaires à chaque post.
T’avais noté ça ?

Ah non. Par contre, je suis sûr qu’au dessert on va y avoir droit, encore, les mûres.


N’entendez vous, au lin, les murmures ?


On dirait presque que les murs murent.


M’est avis que ça doit être Gabrielle Gabrielle qu’ils ont enterré dans les murs pour la faire disparaitre. À jamais.

Prouver que ce putain de St-Faustin est quadra

http://www.club-presse-bordeaux.fr/rentree-olivier-saint-faustin-passe-de-tv7-a-bordeaux-7/

Publié le 26 septembre 2012 par Club Admin.

« Vous ne verrez plus Olivier Saint-Faustin sur les écrans de la télévision locale TV7.  Désormais, vous pouvez le lire dans Bordeaux7, le gratuit du groupe Sud Ouest, propriétaire de Tv7. Ce jeune journaliste de 33 ans a décidé de revenir … »

Merci Club Admin !

Grâce à ta contribution, on sait maintenant de manière certaine que St-Faustin n’est en aucun cas quadra mais plutôt dans les 35/36 beaux draps. L’âge du christ. Comme St-Médard !
Par contre, faudra pas que j’oublie de demander à St-Faustin, à sa prochaine saillie, si, dans sa grande mansucétude, il voudrait pas me dire qui est cette belle personne avec qui il fait cul à cul, pour les besoins du direct ?
Je cherche un angle.

« La concertation débouchera inéluctablement sur la fin du monde » : Alain Haquebard, BFM TV / Odette Est Josette
Ce funeste jour, 13 Janvier de Landes grasses 2015, je reçus en pleine face cette immondice dans ma Boite Aux Lettres Poubelle de Tri « Invitation - Concertation Nationale sur le Numérique » de la part d’un certain Jujube de Montréal Lafontaine à la belle queue déployée.
Ca y était, c’était acté, la grande épidémie de Concertation territoriale avait gagné le numérique après avoir fait des ravages dans les Musiques Actuelles (plus un seul bon disque français depuis 2006 !).
Voici le récit que nous en fit, haletant, ah le con, Alain Haquebard, consultant en catastrophes naturelles ou pas pour BFM TV / Odette Est Josette (meilleur ami de Jean-Eustache Gulliver, pour ceux qui connaissent un peu la maison ;-)). :
« Les dix décès survenus à bord du navire ne présentaient pas apparemment les symptômes caractéristiques de la pesteConcertation que sont les charbons et les bubons. Ces manifestations évidentes apparaîtront dans la ville lorsque commenceront à s'y répandre les tissus en provenance du Grand-Saint-Antoine infestés de puces porteuses du bacille de Yersin.
Le 20 juin 20061720, rue Belle-Table, venelle étroite et sombre des vieux quartiers, une femme, Marie Dauplan, meurt en quelques heures. À ce moment les médecins doutent que ce décès soit vraiment dû à la pesteConcertation.
À partir du 9 août, il meurt plus de cent personnes par jour. Les infirmeries ne peuvent plus recevoir les malades ; les cadavres sont jetés dans les rues.
À partir du mois d'octobre 20061720 la pesteConcertation se met à reculer dans MarseilleBordeaux et les personnes atteintes guérissent plus facilement ; la mortalité journalière tombe à une vingtaine de personnes.
Dès le début du mois d'août 20081722, l'épidémie est enrayée, il n'y a plus ni malades ni décès causés par la pesteConcertation. »

C’était Alain Haquebard, en direct des cabinets.
 
Autres Restes à faire : ah non, ça suffit, maintenant !
Ok, je les note quand-même, au cas où … (même principe tendance que le référendum de 2005 sur le registre « parle à mon cul, ma tête est malade »).
  • Ne pas oublier d’introduire ce nouveau héros, à travers des enquêtes, les Sanquettes de Chère loque Heaulme :

Un vague cousin de l’autre là, celui qui rase les murs …


  • Appel à candidatures pour Preuve évidente que Bordeaux n’existe pas Millésime 2015.
    si vous avez un point fort (oui je sais, c’est salaud), point au crochet, pêche à la mouche, djerk, djing, cueillette de champignons, médiation culturelle, bowling, ... et une once de méchanceté naturelle, n'hésitez pas à me faire part de votre ras le bol vis à vis de la pratique de votre artisananas d'arrhes dans la métropole millionnaire.

Et après, enfin débarrassé de toutes ces pesanteurs, ces Restes à faire qui lui collaient aux basques et l’empêchait de guincher, libre, désormais, l’auteur fit place nette à la musique …

Il envoya un courrier à d’anciens amis (des amis d’après midi mais des amis d’avant s’être rendu, corps et âme, aux réseaux locos d’Atahualpa).
7j plus tard, il était toujours sans réponse de ses anciens amis.
Il commençait à envisager d’arrêter cette carrière si prometteuse (au début).

Pour illustrer cette dernière saillie en chanson, comme il se doit (au fait, c’est open ce blog, amis d’avant …), prenons une artiste qui se pointe sans sa gueule enfarinée, te fait péter un truc super simple, 1er degré, sans chichis et c’est juste nickel.
C’est La Féline et puis c’est tout.
En bonus, cette artiste parfaite propose enfin une alternative séduisante à Amazon (où l’on trouve tout, pour mémoire, contrairement aux sites vertueux où on trouve rien …), Bandcamp où il est possible d’acheter à peu près tout (si tenté que l’artiste parfait ait fait le nécessaire) et où l’artiste parfait touche 68% (100*0.8*0.85) alors que par Amazon ou la FNAC, l’artiste négligeant car trop imbu de lui-même ne touche que dans les 5%. Et après se plaint et fait chier tout le monde.

Bandcamp Adieu l'enfance LP, CD/ Digipack with booklet by La Féline Purchased 10 January 2015 02:44 PM ~ Payment 1294843458 ~ PayPal transaction ID 0U0510154K702423F Paiement €13,50 EUR

Paypal me précise gentiment “Vous avez envoyé un paiement de €13,50 EUR à Agnès Gayraud. (agnes.gayraud@gmail.com) » qui se trouve être précisément cette artiste parfaite que j’apprécie à sa juste valeur.



Té, tant que j’y étais, j’ai aboulé aussi pour La Souterraine et son coffret 4 CD !

mardi 11 novembre 2014

De riantes vachettes pour Novart, va, chante, rillettes, dans nos verres … et nous venge.

(pense-bête pour ne pas oublier de leur caser ovaires, à vayres ou à arveyres pour celui de dans 2 ans)

Bon, je vais commencer, une fois n’est pas coutume, penaud …
(, confus, contrit, déconfit, embarrassé, gêné, honteux, interdit, pantois [source : http://www.linternaute.com], péteux [source : perso], presque hagard [source : edgard]),
je vais faire ricocher sur l’onde étale …
(, immobile, dormante, figée, fixe, hiératique, immuable, impassible, inerte, sereine, stationnaire, statique)

de la toile mes plus plates excuses à ceux qui vous ont offensé (Et ne nous soumet pas à la tentation [NDLR de dénigrer son prochain à son tour, probablement ?] ) :
Je pense à tous ces pélerins desgarets …
ces darwin, ces bootleg, ces rama, cette assomante Palabre, cette coquette Intermittence … j’en oublie sûrement,
les vachettes d’hiver ne manqueront pas de me le rappeler, le moment venu, se gaussant de ma miséricorde (*), cruellement, comme requin marteau.
(*) à ne pas confondre avec la grosse corde de mi, accordée à la mode azérie, quand on veut sonner comme le chanteur le plus long … ah mais non, putaing, c’est pas ça, il est arménien, le chanteur le plus long, il est pas azéri, cong …

Mille excuses, Darwin, oh, Darwin !

La sentence est tombée : Inoxia - Agence conseil responsable, communication … va faire exactement ce qu’elle avait dit lors de la retraite de Bordeaux 2013, groggy, encore sous le coup de la défaite humiliante contre l’ennemi héréditaire, hésitante alors, chancelante, entre un séjour réparateur à Lafontaine jouer avec des écureuils amis pour retrouver la patate ou s’octroyer un bien communautaire précieux, à titre gracieux, au nez et à la barbe de gens formidables mais pas assez lookés, en faisant accroire, non sans un certain panache, à une moralité sans nuages aux bobos prêts à s’enthousiasmer, sur l’autre rive.

Face à ses openspaces majuscules ou tout se passe comme dans un rêve éveillé (aucun gros vilain vénère n’en vient, par exemple, par dépit, à casser le matériel informatique qu’on lui a mis entre ses grosses pognes, comme on voit fréquemment sur internet pour se moquer de ce prochain, le gros, le vilain, le qui pue et le qui, pour couronner le pompon de la cerise sur le gâteau 1er prix sous cellophane, du fait de son incompétence crasse qui suinte sous les bras et jusque la raie du cul, et le qui, par le fait, empeste l’atmosphère idyllique de cet éco-bureau (far away in times), néo art déco, et se verrait bien (le gros qui pue), par ses collègues impeccables incommodés, frappé d’un décès subit (s’il ne fallait le mettre à l’éco-poubelle (far away in times), en suivant et donc poser ses mains manucurées impeccables d’éco-esclave (far away in times) sur ce tas de merde, lourd de surcroit, ce con !), …
Ouf !
Rien de tout ça donc chez ce naturaliste anglais de Darwin … face à cette éco-majesté rugissante où tout sourit aux audacieux, majesté reconnue de tous, jusqu’aux couloirs inter-minables de rohan sur l’autre rive, adonc, disais-je, Inoxia - Agence conseil responsable, communication … va abriter, sous son aile éco-protectrice (far away in times), les circonvolutions harmonieuses (amoureuses ? aguicheuses ?) de gracieux artistes plasticiens, toujours plus à l’ouest, à qui tout réussit aussi (Près de nous sifflait un merle, La rosée faisait des perles réussies aussi), ayant enfin trouvé leur Sam Suffit, non pas à Lerm et Musset mais juste, là, passé les boulevards, comme ces colons (eH bEH, mON cOLON !) partis aussi à l’ouest, sur les traces de kirk douglas et robert mitchum, interprétés magnifiquement, dernièrement, respectivement, par stéphane jonathan et stéphane gilet (La Route de l'Ouest, adaptation du roman de Nathanael Jo Hunt, The Way West, prix Pulitzer en 2017).
…
stéphane gilet dont bizarrement, contre toute attente, c’est l’anniversaire, aujourd’hui.
Mais euh … qui est donc ce mystérieux Gulliver, insidieux, en commentaire ? est-il de la famille de notre reporter bien connu, ici, et apprécié de tous, jusqu’aux couloirs inter-minables de rohan, Jean-Eustache (aka euh c’te tâche !) Gulliver de BFM TV / Odette Est Josette ?
Comme ça, a bisto de naze, faisant appel à mon instinct légendaire (hérité du grand-maitre du 6ème sens du cul du lycée de talence, vleq banjolino !), je mettrais bien un richelieu sur la table que ce gonze, il s’est fait empapaouté par un éco-escroc (far away in times), il a du se faire faire en loucedé un site web dans le dos à 120000 euros la passe. Et seu (comme on dit sur France inter en le suffixant d’un « x » ou en cochinchine en le préfixant de « lao t »), par un éco-créatif (far away in times) monté comme un âne, de la bande à Barré, une branche pourrie de la bande à Kleber qui fît les beaux jours du « Bordeaux grisaille » avant que d’être sublimé par Jujube, l’enlumineur de ces dames, qui semble néanmoins sucrer les fraises depuis peu et qui devrait rejoindre, en toute logique, ses congénères écureuils géants du parc Lafontaine à Montréal.
J’en étais où, du coup, avant que de revenir à Montréal, dans un grand boeing bleu de mer … ah oui, Gulliver, hé beh, le gazier, là, Gulliver, il a du manger la grenouille, du coup, et il cherche à récupérer son artiche, pardine !

Mille excuses à toi, oh, Boutelègues, zoom-zoom !

Un article au poil (comme toujours) de rue89 bordeaux … http://rue89bordeaux.com/2014/10/bootleg-retourne-nuit-bordelaise/ qui anticipait un peu trop la reprise des activités …
Confirmée plus tard par le sous-doué, peu intéressé par le sujet, visiblement …

Pourtant, un indicateur pop chilien (mais non … rien à voir avec le 1er roi de la pop bordelaise du 3ème millénaire qui était péruvien, lui, souviens-toi, toujours flanqué de son paternel, général en retraite, et son poitrail garni de verroteries comme ces maréchauds d’empire au gaz, 3 feux, peu servi, faire une offre), un indicateur à la noix du chili, donc, aux bons tuyaux calaminés m’avait quelque peu enduit dans l’erreur, me faisant accroire que ce fieffé Boutelègues avait détourné la recette du casse de la brinks à toulouse avec gilles des camerase son crowdfunding pour régler un arriéré d’urssaf (qui ne veut pas dire, dans ce contexte d’utilisation, un employé de l’urssaf).
« Le sud-américain pop est un loup pour le lieu qui a choisi un nom trop bateau pour être eaux nettes. » me dis-je en mon faure intérieur …
 

… comme pour me remémorer (et alerter le monde à mon écoute) d’être plus perspicace à l’occasion d’un nouveau dérapage de la diaspora sandinista pop.

Il est très bien vu de nos jours de fustiger ces nouvelles populations rom qui viennent dénaturer de manière éhontée notre race et notre tanin parfait mais il faudrait quand même rester vigilant sur les précédents flux migratoires, ces précédentes tentatives de dilution du divin breuvage (*), issu d’un terroir millénaire, par des piquettes que renierait même un sans-dent, même PS, même PS bordelais. Souvenez-vous l’arrivée de ces chiliens à bordeaux, au mitan des 70’s, abandonnant dans l’œuf un pouvoir neuf et volontaire qui voulait simplement remettre le pays sur les rails de la western union où des pionniers enthousiastes construisirent les 1ers McDonalds et plus tard les KFC !
Ceux qui atterrirent sur nos côtes n’étaient pas de ce peuple des entrepreneurs qui firent l’Amérique mais plutôt donc d’un peuple d’indicateurs qui serviraient plus tard à remplir les tableaux de bords des pilotes de projets douteux, de TMA, de TRA, de TFGJKBA (Merde à celui qui lira).

(*) qu’on va s’efforcer (comme à con fesses) de représenter par un étron ces prochains jours sur les quais … lire à ce sujet notre autre tintin reporter impeccable en ville, terrain hostile … http://www.lejournalduvin.com/2011/06/bordeaux-architecture-l%E2%80%99audacieux-centre-culturel-du-vin/

La pop bordelaise du 3ème millénaire est un loup pour la pop bordelaise du 3ème millénaire, disais-je donc à mon auditoire, captif (par sa propre engeance ! je partageais à cette époque le même auditoire que Salons Vivons, que l’apôtre St-Faustin pourfendait régulièrement de ses piques pour réveiller enfin ses misérables mortels qui s’étaient fait, entre la fin du XXème et le début du XXIème, endormir par des malfaisantes (la bande à Marie-Laure et ses sorcières dites de Rohan) ; heureusement, la 2ème moitié du XXIème vit le retour du goût dans nos allées de Chartres et les sorcières repoussées au-delà de Mondésir, dans la zone marécageuse et/ou commerciale de Mérignaque Soleil où elles devaient finalement être englouties dans les sables mouvants, qui engloutirent plus tard le Rocher des Pirates jusqu’au Carrefour qui m’avait pourri la vie depuis les early 70’s quand il fallait que je mette cet affreux pantalon écossais en laine qui grattait terriblement, comme pour incruster définitivement l’empreinte de Mérignaque sur mes chairs sanguinolentes (qui n’a rien à voir avec sanguinet comme je le rappelle souvent à babette, qui n’en fait qu’à sa tête et qui vient de m’envoyer sa quiquette et sa braguette en comprenette via internette) …
Et donc la proposition , suscitant un intérêt croissant de mon auditoire (partagé avec Saint Faustin !) à l’exception de ceux étant partis s’acheter des croissants, justement, afin de pallier à une juste fringale, petit tracas que nous connaissons tous, nous autres boulimiques. Boulimiques de la vie, boulimiques de l’amour … Boulimique, boulimique ? … Boutelègues … ah oui, c’est ça … Boutelègues, voilà.
Donc, au fait, arrêtons-nous un instant sur ce Boutelègues pour voir si, malgré ce nom si passe-partouze, il a les reins solides à la saillie, une certaine légitimité (un beau cul), de grosses couilles comme dirait l’épatant jfg qui sait déceler dans les situations les plus inextricables, la présence ou l’absence de grosse couilles, précisément, pour expliquer tel ou tel travers …
Mais dites moi, ce Boutelègues, il semblerait qu’il gravite depuis le siècle dernier, dans la galaxie IREM, non ?
Cet IREM qui voudrait foutre au cul visiblement des Rouxschool (Roux qui vient à l’instant de faire copain avec moi sur Linked In, ça sent pas un peu l’embrouille, çà ?), des CIAM, des Roquets chanson et autres Adams devenus Tiber’, si j’ai bien tout suivi ce qu’on a essayé de me faire accroire (tabernenculé, comme disent les écureuils du parc lafontaine, ceux dont les parents ont démissionné, trop englués dans la téci …).
Mais au fait, cette galaxie est-elle toujours sous la coupe (impeccable) de ce très antipathique Franck Dijeau (malgré un nom avenant, vous remarquerez. Qui refuse un bon dijo, hein ?), déjà vu à l’œuvre au Son’art (dernière fois en train de pourrir un benêt vole, pour faire accroire, tabernaconputain, tostaki c’est le chef, hein ?) ?
Beh, il semblerait que non, dis donc !
Que s’est-il passé ?
Darroquy m’avait parlé de ce projet de salle il y un certain temps déjà … en terme élégants et prometteurs, en termes d’habitus, comme d’hab’.
Comment diable est-on passé d’un gros enculé de sa race du coran de sa mère à un projet salutaire, dis donc …
Apparemment le nouveau Franck Dijeau s’appellerait Cyril Beros.
Cyril Beros, c’est qui ce gonze qui ose porter mon début de nom à la fin du sien, qui me fait par exemple, pour la titiller, appeler ma mère, la mèroce, voyez, pour faire ressortir son côté pas commode, voyez ?
Dis donc, le mec, le Dorémi, dis donc et le CCPR.
Bon le Dorémi, j’ai pas trop connu, c’était les années 90, j’étais en train de faire mon businessman.
Le CCPR, début 2000, oui, en revanche, endroit très sympatoche tenu par Cédric Rolf Jeanneaud (qui apparemment fit partie de Tschack ! comme expliqué par son PDG, évadé fiscal repenti en Belgique, ici … https://www.facebook.com/david.chazam/posts/326350264138571 … et donc aussi ce Beros.
Au fait, où je voulais en venir déjà avec ce Boutelèques, comment vais-je pouvoir finir ce putain de zoom-zoom qui me colle aux basques ?

Eh beh, comme ça, té.

Mille excuses à toi, RAMA aux structures si structurantes qu’on aimerait tant s’y lover …

Aux moulures si moulantes qu’on aimerait s’y fixer résolument, comme ce bébé alien taquin, voulant pour s’amuser encore et encore, encore et toujours, prendre le contrôle de ton enveloppe terrestre par effet vantouse, un peu comme nak1oeil et son opération « pour 1 œil rincé, 2 culs emportés » …  … cf schémas explicatifs …

https://www.facebook.com/naqu1oeil/posts/10203113525414919?pnref=story

Aux raclures si raclantes qu’on aimerait qu’il (rama, l’enfant sauvage) nous gratte le dos (comme ces flamencayres endiablés des guitares), lors de ces crises de démangeaison dans des endroits inaccessibles au public (backstage, comme on dit !) et dont la fréquence (synonyme de tonalité) augmente avec l’age.
Aux enluminures si enluminantes qu’il faudrait une armée de geoffrey Torres (et peut-être même 1 ou 2 jean jaurès à l’administratif, pour monter les dossiers de sub) pour faire fonctionner le bouzin afin que les shoegazers, ou ce qu’il en reste, dont la vue décline forcément, aient une vision correcte de ce parterre de pédales qui n’est pas sans rappeler ces maréchauds d’empire en vitrocéramique, peu servi, faire une offre à Cognacq-Jay ou à Pelus, à Mérignac où je passe le plus clair de mon temps, le plus précieux de mon magot, je t’ai toujours aimé.
Aux allées Lescure, aux Allez Nantes ! Je chante en mi aigu, la digue, la digue, je chante en mi aigu, la digue du cul, la digue béante, hum …
Mais …
mais qu’est-ce que je raconte, moi, ça va pas la tête ?

Ah oui ça y est, bon c’est pas pour dire, les RAMA, mais là, fini de se branler la nouille multipaire, y’a du lourd qui arrive, du réglementaire, là, pas moyen de se débiner, nul n’est censé ignorer la loi (je voulais faire un jeu de mot avec l’aloyau mais j’ai pas réussi et puis la deadline approche …).
Ils sont pas chiés, eux, les donneurs d’ordre (ceux qui vont récupérer, au passage (*), le pactole du CICE qui devait structurer le secteur du chômage jusque dans les cimetières  !), ils te passent pas le bouzin de 105 à 100, comme ça, sans prévenir (sans le moindre 3, 4 pour se structurer la gueule), impossible d’y échapper, c’est marche ou crève dans les musiques actuelles, maintenant, la serviette autour du cou, nous autres smacks en proie aux normes européennes du rock, pas d’échappatoire, on va devoir embrasser résolument, sur la bouche, Agison 2.0, qu’on le veuille ou non !
Bon, désolé, cher tintin reporter de Chez Odette, là, on va pas pouvoir continuer à pétasser, là.
[NDLR dans le milieu, il arrive qu’on emploie également le verbe palabrer lorsqu’il y a vraiment un gros problème à traiter, quand on en a gros sur la patate, par exemple.]
Là, tu vois, on a un gros dossier sur le dessus de la pile … oui à Saint Denis, si tu y tiens, ou dans le secteur.

(*) banlieue de agen, assurant la fonction de porte entre le monde réel du 47 et le(s) monde(s) parallèle(s) d’icelui, plus traaannnnnnnnquille, ou, par exemple, il est interdit d’interdire (sauf le pruneau show, faut pas déconner, quand même !)

Mille excuses à toi, Palabre, sous ton arbre, perchée !

Té justement (belle transition, tintin reporter !), apologisons 2.0 un peu auprès de cette instance si caressante (bien qu’ennuyeuse à la longue) …
La Palabre.
Contrairement à mes sarcasmes incessants de hyène de jungle métropolitaine captive rendue folle par sa séquestration dans le quartier des hôtels à Mérignaque, la Palabre 2.0 a bien eu lieu.
Comme tous bons médiateurs qui savent ce faux-filet dans d’autres pince-fesses en espérant décrocher la timbale, in finez [aka attraper la plus belle gonzesse de la soirée], les maîtres de la Palabre ont fait d’un alternibaba (et ses belles babas cool, te rappelle ?) 2 coups de cuillère à peau.

Donc, ils ont réussi l’incruste mais, par contre, comme souvent, dans ce monde moderne si rapide, si volatil, si fantasque, si déstructuré, on sait pas trop s’il a attrapé, l’abbé, en fin de palabre, s’il a réussi à choper une biche aux abois encerclée par une bande de zads en érection d’utilité publique.
…
Voilà … donc, y’a du mieux, c’est indéniable (une 2ème palabre !), par contre, dans le cadre de l’amélioration permanente du process, je reste un peu sur ma faim.
Qu’est-ce que je veux dire ? les comptes-rendus et autres procès-verbaux (ce qu’on appelle communément les traces, le traçage, la traçabilité, voyez ? la vertu quoi …), ils arrivent à pied ?
C’est pas (encore) trop ISO9000 par ici …

Un exemple, ces derniers jours, à ce sujet, je demande au responsable de la Palabre, via le perfide coursier fehssebücke, vers le 20/10/14, c’est quand c’est qu’il compte nous y communiquer, le gonze, ses impressions et/ou aquarelles sur ce qui s’est dit à Palabre #2.
Et là, le gonze, qui manifestement n’est pas soumis aux dures lois du Just in Time qui ont contraint le CNPF a renoncer au CDI auquel il tenait tant pour instaurer une précarité à laquelle il répugne définitivement, il te répond pas, tout de go, en toute solennité : « Sans problème. Nous transmettons les actes des échanges avant fin novembre. ».
Il faut dire qu’on est à mille lieux, dans ce microcosme culturel si pittoresque, du milieu des affaires et des élus où on admet généralement qu’il vaut mieux une réponse incomplète mais rapide que complète mais trop tard. Milieu des affaires et des élus qui, en retour, garde également une certaine distance vis-à-vis des avis de ce microcosme qu’il ne croise qu’une fois l’an à l’occasion des festivals ou autres scènes d’été, avec son nez rouge (in finez) et un polo haties pour faire genre décontract’.

Té, maintenant qu’on est copain comme cochon, palaboureurs et l’argent du bonheur, un dernier petit tuyau taquin voire, peut-être même, un sujet à mettre à l’ordre du jour de la 3ème palabre (2ème semestre 2015 si accalmie, après 2033 sinon (voir plus bas planning prévisionnel)), pourquoi ne pas s’inspirer un peu des trucs qui marchent, c’est vrai ça :
Prenez cet ange bleu, son million de spectateurs … http://www.sudouest.fr/2014/10/12/un-ange-millionnaire-1701301-2889.php voire son avatar girondingue, le DN’S http://www.diner-et-spectacle.fr/, ils représentent bien l’idéal culturel de l’élu (pour lequel il demandera à vous recevoir en cravate et non plus avec cet affreux polo rose burberry. Dans la grande famille du « une main devant, une main derrière », on peut les considérer comme … le papa ! et son petit dernier, là on est de plein pied dans la démocratisation de la culture, l’éducation populaire, on dégrossit l’électeur (avant de le sodomiser), et pan dans ta ruralité, en plus, pile poil !
Autre proposition à mettre (éventuellement, s’il reste un créneau au terme de ce marathon de la pensée) à l’ordre du jour d’une prochaine Palabre :
« et si on laissait ces blaireaux (les électeurs et les élus) faire leurs cochonneries entre eux et qu’on essayait de fédérer les élites curieuses (nous) autour d’un réseau particulier et dynamique (bibliothèques / médiathèques, librairies, lieux polyvalents type bistrot de quartier 2.0) ? »

Mille excuses, intermittence, toit si moderne et si fragile à la foi …

Je crois qu’on s’est pas bien compris dés le départ (à sauveterre) avec Intermittence, douce parfois, insoumise, toujours.
Un malentendu qui a fait que nous 2, ça n’a pas collé (pégué aurait dit le linguiste-coiffeur-mixeur Stef Gilet de La Tresne et non de languit, coiffe et mixe, comme on aurait pu le croire, sans une analyse un peu poussée).
Intermittence est jolie, Intermittence est douce mais Intermittence a chaud au cul, je le crains.
Dans mon schéma prévisionnel 2015-2030 (je suis un peu visionnaire, à mes heures, mais moins que vleq banjolino, du cul du lycée de talence, quand même – je l’ai déjà dit ça, non ? excuse vleq, je sucre un peu, ces derniers temps, depuis mon éviction de Magendie), dans mon schéma prévisionnel 2015-2030, disais-je, j’imaginais ceci :
2017 : Jujube (ou autre utilité UMP) président
  • Bilan du quinqueñha : l’UMP, ça ressemble à de la merde et c’est de la merde.
2022 : Marine
  • Bilan du quinqueñha : Marine ne résout rien, Marine n’est bonne qu’à pétasser, Marine, c’est comme pisser dans un violent.
Et donc début d’une nouvelle ère prospère (youp la boum) vers 2033, l’age du christ

Et là, doucement, un petite musique s’installe, à la satie (… ma guinguette joue satie faction … euh … non, j’y arrive pas, non plus … laissons ce jeu de mot, en l’état, comme ces artistes pressés, en recherche de public, laissons ce jeu de mot sous forme (dite 3ème forme normale chez les vieux geeks) de work in progress, c’est à la mode ! pour faire participer le lecteur et le captif rendu-fou, comme cette hyène suce-mentionnez rouge aux hôtels, pour lui donner à becqueter de la cO-cONSTRUCTION, mON cADET et surtout ne pas oublier de finir le job un jour, pas comme tous ces jean-foutre du territoire et probablement au delà).
Donc une petite musique s’était installée avant que ne vienne s’insérer, selon un processus d’itération très néfaste à la compréhension, plusieurs couches de Nawak Comfort Hotel (mon préféré, bulots à volonté !) …
« et si on essayait, maintenant qu’on a épuisé tous les tocards, autre chose pour redresser la France, en finir avec ces histoires de croissance (au beurre ou nature). Et si on généralisait ce système d’intermittence puisque approche (enfin) la fin du Travail, cher à Pétain et aux gros niqueurs copieurs-fax des talk-shows, sans qui rien n’est jamais possible. »

…

Mais bon, là, je m’égare, revenons à nous moutons, les intermeeeeeeeeeeeeeeeeeh-ittents.
Si après 2033, l’age du christ, donc, la situation semble se dégager pour iceux qui sont pas encore nez (encornet fonctionne pas mal, aussi), je crains une forte zone de turbulence pour les e-sucks (pronounced iceux) de maintenant.
Dés 2017, je crains que Jujube, pour faire son méchant (chose qu’il n’a jamais réussi à faire, par exemple, à Lafontaine où il est considéré par tous ses paires [de queues] comme un incomparable boute en train qu’on s’arrache quand il s’agit d’organiser un repas à la maison quand on a pris la peine, toutefois, de construire son havre de pets sur une branche assez solide pour supporter les esclaffements incessants d’un auditoire transporté qui a lâché définitivement prise avec les tracasseries du quotidien et les trépignements saccadés des invités qui en redemandent toujours plus, dans l’attente du prochain bon mot de ce MC Ecureuil géant en provenance de Bordeaux.
Donc, n’ayant pas réussi à inspirer la crainte, comme on le voit dans ce reportage animalier de notre tintin reporter, à Lafontaine, il est à craindre qu’au match retour, à Lescure, après s’être fait remonter les bretelles par le coach libéral rompu aux valeurs de la con cul rance, Jujube commence à entailler sérieusement les belles toilettes de l’élégante Intermittence, toujours très apprêtée, même en ville, et qui s’en trouverait un poil fanée, défraîchie quand les Bertrand, Lefebvre et autres afführer conseil auraient repris leurs appartements de fonction.
La belle Intermittence qui se retrouverait carrément en oripeaux voire à loilpe quand Marine et ses corbaques auraient botté le cul de cette gangrène UMPS qui ignorait le peuple depuis la fin du siècle d’avant, malgré (il me semble …) de très jolies propositions annuelles de type « une main devant, une main derrière » proposées par ces élus UMPS dénigrés (un peu rapidement, je trouve …) par ce nouveau pouvoir voulant faire table rase du passé.
Il faudra alors, pendant une grosse dizaine d’années, qu’Intermittence se résolve à mettre le bleu de chauffe (Marcel), à aller se faire embaucher en CDI (si ça existe toujours) ou en intérim à l’Ange Bleu ou au DN’S (si dansante) ou alors aux Salinières ou autre théâtre privé bordelais répugnant, au pire.
Avant la renaissance de 2033, l’age du christ.

Mille excuses, Nov’art, si nov’atrice !

Putain j’allais oublier d’accepter les excuses de cette vieille roulure croulante offensée, oh, français, oh chancelante, oh chancelade (pour rester dans le territorial, même le plus reculé) de Nov’art.
Nov’art. Ov’art. De l’œuf. De l’art de faire l’œuf. Qui de l’œuf ? Quelque p’art, ovipare, à ne pas compare avec ovovivipare. Qui de la poule ? Qui est in, qui est out ? En les murs, hors les murs, Lichen boy sur les murs, il se barre, il part et ne se retourne. Hello Dit Berdot, Les mêmes à la maison. Avec sa maison sur le dos. Hello Dit Berdot. Comme un escargot. Ovipare. Ovipaire. Multipaires. Multipères. Oh vipère. Ovaire. Camembert. Gong que j’écoute présentement en répondant à jfg qui considère qu’après You (74), c’est jazz-rock et compagnie et que ça pue du cul, en conséquent. Cul que je me fais opérer Jeudi (Berdot) et qui me fait louper Gong, c’est pas de cul (pour ceux qui déploreront mon absence à cette communion, en position de l’oeuf).

Concernant notre festival des trucs qui se passent de toutes façons en Novembre, qu’il pleute ou qu’il vembre (d’ailleurs ne dit-on pas comma con fesses : Nov’art en Novembre, qu’attends-tu pour en descendre ?), j’ai vu que ce concept incroyablement nov’ateur d’un point de vue économique et retour sur investissement (ROI), nerf de la guerre culturelle que se livrent les territoires, exsangues, souvenez-vous, à ce sujet, les vachettes de rentrée 2012 Nov’art, si bonnasses … http://odette33.blogspot.fr/2012/10/odette-est-josette-soutient-les-causes.html, ce diable de Novart, figuez-vous, il est en train de faire des petits.
Nov’art, c’est, comme on l’a démontré maintes et maintes fois, grosso merdo, 1 stagiaire (1 service civique, au pire …) pendant 1,5j donc cette belle idée pour relancer la France qui fait des petits, est reprise au centuple (Bordeaux = 1/100ème de la France, en gros, je le démontrerais plus tard, de manière irréfutable, en réactualisant le fameux manifeste « Preuve évidente que bordeaux n'existe pas » d’un auteur douteux, et ce, en m’entourant des plus fins limiers de ce Bordeaux qui n’existant pas est d’autant plus dur à ausculter dans ces recoins les plus abjects et ces crevasses les plus maldororantes.
« Et si tu n’existais pas, Dis-moi pourquoi j'existerais » disait, jadis, un des poètes majeurs de la variété, avant que d’être repris par un ancien travers, un certain infarctus, de son état civil. On remarquera à ce propos, que l’utilisation de « travers » pour qualifier cet infarctus n’est pas du tout impropre en ce sens que l’infarctus se produit précisément sous les « travers » (autre appellation des côtes utilisée principalement par les « face de citrons » et autres gnacoués pour nous fourguer leur mangeaille dégoûtante et recycler leurs chats et autres ragondins.
« Et si tu n’existais pas, Dis-moi pourquoi j'existerais »
Et oui, si l’on procède à l’équivalence suivante : tu = bordeaux, je = un fin limier étudiant son territoire, ça donne quand même matière à réfléchir :
« Et si tu n’existais pas » (avéré comme on l’a vu avec l’auteur douteux, donc la seconde partie doit être réalisée pour rester dans le politiquement correct mathématiques … Dis-moi pourquoi j'existerais ». en gros, à quoi sert-il que je lime, moi le fin limier, s’il n’y a rien à limer ?
En effet, ça jette un froid sur les ébats (*), de suite !
(*) les ébats ou les travers, faudrait savoir, quand même ! personnellement (si ça peut éclairer le débat) je préfère les ébats, ris de veau, rognons, tout ça, quoi ! tout ce qui pue la merde, quoi !

Au centuple, Bordeaux, disais-je, avant que de digraisser, par un Ministère de la Culture, un peu gêné aux entournures, en ce moment de par quelques ordures au gouvernement.

blah, blah, blah,…, blah, blah, blah, blah, blah, blah, … accompagner la … structuration du secteur … de quelques patates sautées en chemise …
la … structuration du secteur … té, ça me rappelle quelqu’un, ça … mais ouiiiiiiiiiiiii, rama, l’enfant sauvage qui saute de branche en branche pour aller apporter la bonne nouvelle, la concertation, la co-construction aux paysans harassés par des journées de travail de 112 heures par jour, 448 jours par an et payé 3 cacahuètes … mais au fait, faut être complètement con pour accepter des conditions pareilles, ils devraient demander conseil à un intermittent ami pour leur structurer leur gagne-pain de manière plus trannnnquille, tu vois ?

Encore mieux que Novart, le truc du gouvernement, dis donc. Là, tu peux même faire travailler des enfants en lieu et place des stagiaires donc c’est tout bénef !

2, 3 conneries supplémentaires …

Deejaying is dying at last, let the good times roll, oll, forever
Résumé des épisodes précédents : 80 … last night the dj saved my life (from a broken heart) … 90 … death of a disco dancer … 2014 …
Un après-midi où j’étais en RTT, je discutais avec mon voisin arnaud hotflower de la dérive constatée de tous ces dj’s qui piquent le boulot des vrais musiciens. 800 entrées à 10 euros …
Qui aurait prédit que ces dj’s qu’on appelait autrefois, entre disco-dancers émérites, pousseurs de disques, comme on pousse des caisses à la sortie de la patinoire où vint s’échouer, la semaine dernière, avec son ban de 38 tonnes, comme des éléphants de (coran de ta) mer, transportant qui un baobab en carton mâché, qui un panneau géant donnant à voir le soleil couchant au Kilim Al jarreau, qui une compagnie de gospel à tarte, yannick noaaaaaaaar (une bonne blague raciste de temps en temps, c’est pas mal, si, si, vous y viendrez aussie, vers 2022 !), en guise de reconversion. Non mais sans déconner, qui aurait pu prévoir que ce yannick noaaaaaaaaaaaaar, du fait de sa nonchalance naturelle, eut pu gagner un tournoi du grand chelem ? Nonchalance qu’il sût néanmoins, par son intelligence du moindre effort, convertir en qualité quand il eut phallus (énorme !) convertir cette belle aptitude à monter au filet en un filet de voix que les anglo-saxons ne nous envient pas.
Mais ils sont déjà habitués avec notre jauni national qu’ils ne connaissent pas (admirable non sens). Et le chanteur le + long, aussie, bien sûr.
Le lendemain (du RTT, con !), DirectMatin m’apprend, dans son fameux « Agenda du week-end » que le Samedi sera le pic culminant de ce phénomène de dejaying sur nos côtes (travers) …
  • Namaste #4: Astrix + G.M.S + Symphonix + Sonic Species + Riktam & Bansi + Sensifeeltrance/psytrance/goa (ital., nL, All., UK, Fr.), plus mapping & visual show par Y#/Fanfy et performances échassiers/cracheurs de feux par Les nuits blanches. espace du Lac (parc expo), 21h-7h, 20-30€
  • Disco Punk Party #7: spécial battlesMixes dirty electro, hot 90’s, sexy trap, hip hop & booty shakers en versus, avec blank feat. Paula H. Satàn, blood bath... Heretic club, 23h-4h (fin des entrées à 2h), 5€
  • Syndrome : James Ruskin + Ø [Phase] + Nuit + Loner (Semaine digitale)techno (UK, bx). i.boat, 23h55, 10-14€
  • Hysterik XXL: Bill X + Floxytek + Harry Potar + GaufretteHardtek/tribe (Fr./bx). respùblica, 23h55, 5-10€
  • Techno Brothers (The Jeweller & Dancefloor Patroller)tech/drum/trance/break (bx). bt59 (bègles), 1h-6h, gratuit
On peut donc prévoir un retour à la nordmäle dans les 4, 5 ans à venir, les dj’s vont gentiment reprendre leur place d’utilité dans les dancings, là-bas, au fond, voyez, à gauche de l’entrée des chiottes. Dans un trou noir, à l’abri des sunlights, et le teint d’endive au jambon qui sied si bien avec leur tronche de nerd (tête de nœud) aka hipster dénoncé avec véhémence sur internet ces jours-ci.
Cabale franco-française apparemment sinon comment expliquer que Yanao, récemment converti au hipsterisme le + radical, n’ait pas réagi à cette saillie contre son culte moulé ?

Roquenville
Alain star du bordelais qui s’était réapproprié ses quais sous la menace de médiateurs culturels armés jusqu’aux dents, La RouxSchool Barbey se réapproprie, cette année, le rock en ville (inventé par les potaches kids éternels de l’asso Bordeaux Rock[s] (1)), avec l’appui de ses policiers munisipeu, ceux là même qui avaient raté lamentablement, souvenez-vous, le concours d’entrée à l’éducation populaire et qui se vengent en lançant des grenades dans le dos d’honnêtes zads qui envisagent une planque au PS, après le brevet …
(1) : avec un [s] pour faire iech le futur maire (cf plus bas …) qui n’apprécie visiblement pas plus que ça les groupes en ST, d'en haut de ses échasses.

Le meilleur d’entre nous ouève, il vient de là, il vient du blues
I have a dream, today.
Le nouveau maire de Bordeaux s’appelle Guillaume Gouardès. Comme son prédécesseur, il est originaire des Landes.
On se souviendra de Jujube pour ses quais, ses monuments, son étron à l’entrée du médoc, ses allers-retours mystérieux à Montréal (au parc lafontaine insinuaient les envieux …)
Alors, quelles pourront être les traces laissées par ce nouveau grand homme, à la Bruel, qui nous arrive à travers la pinède, ce grand échalas comme sur des échassiers pour fendre la foule vers un nouveau challenge, ce GG pour la Ville (Clin d’œil à cet AJ pour la France qui met la banane à tous les grands et les petits … écureuils du parc lafontaine à montréal) ?
Et si on faisait un jeu pour fêter l’arrivée de ce nouvel édile à Rohan, de cette nouvelle idole à pey-berland ?
Chacun donnerait ses propositions de réalisation de ce nouveau maire ?
Allez (et Cazeneuve, ah merde, c’est dans le 47, fais chier !), faites vos propositions, quelles pourraient être (ou quelles devraient être !) les grandes réalisations de ce grand homme, ses grands travaux à lui, sa trannnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnsformation (chère à dick) de sa ville d’adoption, faites vos propositions à Cognacq-jay (*) ou directement à la Bastoche, pour aller plus vite (toujours plus vite !).
Parlez en autour de vous qu’on nous débarrasse définitivement le plancher de ces olibrius tristes et vieilles rombières qui empestent l’eau de cologne, en place depuis la libération ! pour une équipe de jeunes avec un projet politique roulé comme une andouillette vegan, un certain panache que ne renierait pas sieur Clémenceau, vos agents sont devenus des cerveaux, grand amateurs de savate également, et « en réaction au conservatisme et au puritanisme qui voudraient que la femme ne soit au monde sportif qu'un faire-valoir masculin » [wikipedia, page 4952356897] au travers d’une pratique raisonnée du Roller derby.
Votez Gwardeath, il vous en dira des nouvelles !

(*) p…, savez pas ? j’ai écrit cette annonce le matin même du jour où cognacq-jay brulît, emportant avec lui, dans les flammes de l’enfer l’histoire de la radio de type service public, ne laissant aux antennes que les radios libres et leurs cadavres emmitoufflés.
Je crois que je suis en train de devenir medium comme l’autre mescoinques au cul du lycée de talence, mais si, vous savez.

Autopromo en loucedé : Carnet2bal
J’ai fait un petit outil sur internet, vous savez, pour vérifier si j’étais toujours compétent en informatique après 32 ans d’activité plus ou moins enthousiasmantes.

Bouquet final

Ouh la belle rouge !
Une nouvelle amitié est en train de naître entre votre serviteur et le fondateur de Docks Dupont.
A l’occasion du rapport Feppia dénonçant la félonie (*) du numérique et du départ à la rentière du ci–devant, nous devisâmes gentiment.
Indéniablement, on sent une détente certaine des zygomatiques s’opérer naturellement, sans aucun doute dû à une certaine distance prise vis à vis de ce milieu du travail, si enquiquinant.
Comme quoi, on a beau dire, la rentière, ça a du bon, hé !
La quille, bordel !
Dans une 10aine d’année, je serais également enfin débarrassé de cette affreuse tradition séculaire et on pourra alors, avec mon nouvel ami, aller faire quelques parties de pêche à la ligne au bassin. Ou une bonne pétanque à Gujan, pareil !

(*)qui n’a rien à voir avec la cliquaille libournaise et stdenisdepilaise bien connue des Felloneau qui ont poussé l’outre cuir dance jusqu’à envoyer leur petite dernière à la télé nationale montrer de quel bois on se chauffe, dans la palud.

Ouh la belle jaune !
Soutenez Aqui, ils ont besoin de vous.
Non, j’déconne.

Ouh la belle bleue !
Ah merde, voilà ! j’ai encore oublié de parler, que dis-je, d’invoquer ces encombrants dont on nous rebat les oreilles, pour leur parler de tous ces cartons à dégager là, à l’étage et au garage aussi, et de ces 3 objets assez étranges dont j’ai rêvé cette nuit, si étranges qu’on ne pouvait les matérialiser sous word, je me rappelle, et qu’il fallait donc un outil graphique basique genre PhotoEditor 1.0 pour faire un collage viteuf, l’enregistrer en jpg et l’importer dans les vachettes (par le trou du cul, par exemple).
A condition de se rappeler ce qu’il fallait coller, par contre.
Ce qui n’est pas le cas.
Donc, dans un souci légitime de productivité, de compétitivité en quelque sorte, on va faire comme si on avait oublié ce rêve embarrassant, que dis-je encombrant.

Ouh la belle verte !
Sinon, en bon d’achat (un bon d’achat est un d’achat mort), j’ai pris les 2 découvertes du french pop de cette année qui me permit d’envisager un nouvel ami, Cléa Vincent et son étrange groove pedophilo-west coast avouable, et Moodoïd, dernière sortie de la Gong Incorporation & fils (camemberts) & filles (faisselles).
Thank you for purchasing: Möödoïd, Le Monde Möö - CD, €15.00 Purchased 09 November 2014 08:20 AM ~ Payment 106086745 ~ PayPal transaction ID 1DA65659VN772423D
Thank you for purchasing: Cléa Vincent - Non Mais Oui 2/2, Limited Edition Compact Disc, €5.00 Purchased 09 November 2014 02:11 PM ~ Payment 414500744 ~ PayPal transaction ID 0VJ90297U8557980C

J’ai filé 5 euros aussi à Wikipedia, pour jouer la transparence absolue, pas comme ce Fillon qui cache derrière un nuage opaque de rillettes dûment chiantes comme pas permis, ses inavouables penchants de cafteur.